Connecte-toi avec nous

ACTU EN IMAGE

Côte d’Ivoire: Abidjan prend deux décrets pour interdire l’importation des vieux

Publié

on

Le Gouvernement a adopté ce jour en sa réunion hebdomadaire,deux décrets  au titre du ministère des Transports.

Le premier décret porte sur la limitation de l’âge des véhicules d’occasion importés en Côte d’Ivoire.

Ce décret fixe, l’âge limite des véhicules Rechercher véhicules importés, en fonction du type de l’activité à laquelle, le véhicule est affecté.

Ainsi l’âge limite des véhicules d’occasion importés affectés au transport de personnes ou de marchandises est fixé en fonction de l’automobile.

5 ans pour les taxis, 7 ans pour les mini cars de 9 à 34 places, 7 ans pour les camionnettes jusqu’à 5 tonnes, 10 ans pour les cars de plus de 34 places, 10 ans pour les camions de 5 à 10 tonnes, 10 ans pour les camions de plus de 10 tonnes, et l’âge limite des véhicules de tourismes d’occasion importés est fixé à 5 ans, à compter de la date de leur première mise en circulation à l’étranger.

Ce dispositif vise à réduire significativement, le nombre croissant d’accidents de la route en Côte d’Ivoire, à réduire les émissions de gaz à effet de serre, à limiter la pollution qui induit des problèmes de santé pour les populations.

Il permettra de réduire l’encombrement constaté partout dans les villes de garages qui s’implantent partout pour permettre à ces véhicules  de rouler parce qu’ils arrivent ici dans un état de dégradation très avancés qui ne permet pas de les exploiter pendant longtemps.

Selon le porte-parole du Gouvernement, les villes ivoiriennes sont des cimetières pour ces véhicules qui sont en fin de vie en Europe avant de rejoindre les pays africains.

Bruno Nabagné Koné a indiqué que l’âge moyen des véhicules en Côte d’Ivoire est supérieur à 20 ans et 75% des véhicules en Côte d’Ivoire ont un âge compris entre 16 et 20 ans, soit les ¾ du parc, seul ¼ du a un âge inférieur à 16 ans.

Le second décret porte fixation de la durée d’exploitation de véhicules affectés au transport public ou privé de personnes ou de marchandises.

Les durées d’exploitation des véhicules  affectés au transport public ou privé de personnes ou de marchandises à compter de leur date de première mise en exploitation sont fixées comme suite.

7 ans pour les taxis, 10 ans pour les mini cars, de 9 à 34 places, 10 ans pour les camionnettes jusqu’à 5 tonnes, 15 ans pour les cars de plus de 34 places, 20 ans pour les camions de 5 à 10 tonnes, 20 ans pour les camions de plus de 10 tonnes.

Par ailleurs, une période de 10 ans est accordée aux propriétaires de véhicules déjà en circulation affectés au transport public ou privé de personnes ou de marchandises bénéficiant d’une autorisation de transport en vue de leur permettre de se mettre en conformité avec cette règlementation.

Pendant cette période de 10 ans des opérations de retrait de la circulation de véhicules les plus âgés auront lieu.

Un arrêté interministériel fixera les tranches d’âges des véhicules concernés.

Bruno Koné a en définitif déclaré que les mesures de ces deux décrets seront complétées par un renforcement de contrôle technique d’automobile qui aujourd’hui, ne couvre pas 100% du parc automobile ivoirien.

«Ces contrôles vont être renforcés afin que nous atteignions le taux de 100% de véhicules qui passent avec succès le contrôle technique, » a-t-il conclu.

koaci.com

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture
Publicité

ACTU EN IMAGE

L’UNICEF pour la protection des enfants dans un monde numérique

Publié

on

Photo: Shutterstock

L’UNICEF veut que les gouvernements et le secteur privé s’adaptent au rythme des changements pour ne pas exposer les enfants aux nouveaux risques et dangers des incidents d’Internet et des réseaux sociaux, rapporte son rapport annuel portant sur la situation des enfants dans le monde en 2017, transmis jeudi à l’AIP.

« Qu’elle soit utilisée à bon ou à mauvais escient, la technologie numérique fait désormais partie intégrante de nos vies, et ce, de manière irréversible. Dans un monde numérique, notre double défi est d’atténuer les effets nocifs et d’optimiser les avantages d’Internet pour chaque enfant », a déclaré le directeur général de l’UNICEF Anthony Lake.

Le rapport souligne, par ailleurs, qu’ « Internet accroît la vulnérabilité des enfants aux risques et dangers : utilisation de leurs informations personnelles à mauvais escient, accès à des contenus nuisibles et intimidation en ligne, notamment. Car, avec l’omniprésence des dispositifs mobiles, l’accès à Internet de nombreux enfants est moins surveillé et potentiellement plus dangereux ».

C’est pourquoi le Fonds des Nations unies pour l’enfance est une agence de l’Organisation des Nations unies consacrée à l’amélioration et à la promotion de la condition des enfants, recommande aux autorités gouvernementales de promouvoir l’habileté numérique pour permettre aux enfants de s’informer et de se connecter en toute sécurité tout en protégeant la vie privée et l’identité des enfants en ligne.

« Conçu pour les adultes, Internet est de plus en plus utilisé par les enfants et les jeunes et la technologie numérique affecte de plus en plus leur vie et leur avenir. Les politiques, pratiques et produits numériques devraient, de ce fait, davantage tenir compte des besoins des enfants, de leurs points de vue et de leur voix », a estimé le directeur général de l’UNICEF, Anthony Lake.

L’UNICEF a commencé sa mission en 1946 pour venir en aide aux enfants après la seconde Guerre mondiale. Son mandat fut rapidement élargi et il a commencé à aider les enfants dont les vies étaient menacées dans les pays en développement. Près de 60 années plus tard, l’UNICEF emploie plus de 7 000 personnes dans 157 pays et territoires du monde entier. Neuf membres du personnel sur 10 travaillent avec les gouvernements locaux et nationaux et d’autres partenaires, partout dans le monde.

(AIP)

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture

ACTU EN IMAGE

Abou Karamoko (Pdt de l’Université FHB) à propos de la grève des enseignants : « L’Etat a payé plus de 2 milliards déjà » Johnson Kouassi Zamina (SG CNEC) : « Tant que nous n’avons pas les preuves, nous resterons sceptiques »

Publié

on

Le président de l’Université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan-Cocody, Abou Karamoko, s’est prononcé sur la grève des enseignants qui réclament le paiement des arriérés de primes d’heures supplémentaires pour l’exercice 2015-2016.

Le président de l’Université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan-Cocody, Pr Abou Karamoko, a fait une intervention relativement à la « grève illimitée » décrétée, le mardi 12 décembre 2017, par les enseignants de ladite Université qui réclament le paiement d’arriérés de primes qui leur sont dues depuis l’exercice 2015-2016. Il estime qu’il ne s’agit que d’un léger retard pour des paiements qui étaient promis en juin dernier et que les derniers versements de l’Etat sont sur le compte de l’Université depuis vendredi. « C’est un arrêt de travail qui est dû à une impatience. C’est vraiment une impatience parce que l’Etat a payé les heures complémentaires de plus de 2 milliards déjà. Il ne reste plus que 2 UFR. C’est pour cela que je parle d’un léger retard », a-t-il confié à RFI.

Mais selon le confrère de la « Radio Mondiale », ce jeudi matin (le jeudi (14 décembre 2017 : ndlr), les virements n’étaient toujours pas effectués sur le compte des enseignants. Le mouvement de grève risque donc (…)

Lire la suite sur linfodrome.com

Educarriere

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture

ACTU EN IMAGE

Côte d’Ivoire/ Une réunion de crise pour maintenir l’école ouverte et fonctionnelle à Yamoussoukro

Publié

on

Le directeur de la pédagogie et de la formation continue du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Silué Nanzouan, a demandé jeudi, lors d’une réunion de crise, aux acteurs de l’école, de s’organiser face aux grèves répétitives pour maintenir l’école ouverte et fonctionnelle à Yamoussoukro.

M Silué qu’accompagnait l’inspecteur général, coordonnateur régional de l’inspection générale, Yobouet Kouamé, a demandé à l’administration scolaire d’avoir la culture de l’anticipation, et de trouver des stratégies avec des devoirs, des cours et des activités pédagogiques pour que les élèves n’aillent pas en congé tôt et n’en reviennent pas tard.

La réunion présidée par le préfet de Yamoussoukro, Brou Kouamé, a vu la participation du Directeur régional, Aboulaye Diako, des chefs d’établissement, des directeurs d’études, des présidents des Comité des gestion des établissements scolaires (COGES), des chefs des communautés, des guides religieux, et des associations des femmes et des jeunes.

Depuis le 08 décembre, date de l’arrêt des notes du premier trimestre, les établissements de la capitale politique ivoirienne connaissent des perturbations avec des violences à l’instar des lycées et collèges du pays, au motif que les élèves veulent aller en congés anticipés. « Des voies de fait ont été constatées sur des enseignants, sur la pédagogie et sur des élèves », a déploré le chef de la délégation envoyée en urgence à Yamoussoukro.

M Silué a expliqué que tout est parti d’un sms faisant savoir que le ministre a fixé la période des congés de Noël du 15 décembre au 08 janvier. Rappelant que le calendrier scolaire est fixé d’avance à chaque rentrée scolaire, l’envoyé de Kandia Camara a demandé aux parents d’élèves et les communautés à agir pour ramener les élèves à la raison.

Aux élèves, M Silué a fait savoir qu’ils sachent raison gardée parce qu’ils sont la prunelle des yeux de l’Etat et l’avenir du pays , « c’est grâce à l’école et aux élèves qu’on forme une nation », a-t-il souligné.

« L’école est notre affaire à tous, il nous faut œuvrer dans l’union pour sa bonne marche », a conseillé le directeur de la pédagogie et de la formation continue du MENETFP.
AIP

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture
Publicité

Abonnez-vous à votre newsletters.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à PlaneteSchool et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Rejoignez 7 552 autres abonnés

VIDÉO À LA UNE

Publicité

Facebook

Tweets

Publicité

ACTUALITÉ EDUCATIVE EN CONTINU