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La FESCI invite les élèves à la discipline et au respect du calendrier des congés scolaires

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La Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) invite les élèves à la discipline, face aux perturbations récurrentes intervenant à l’approche des congés scolaires, appelle les élèves, cette année, au calme et au respect du calendrier décliné par les responsables de l’Ecole.

Quoique anormale, la situation tant elle perdure apparaît aujourd’hui en Côte d’Ivoire comme une tradition. Des bandes d’élèves usant de violences anticipent les dates fixées pour les différents congés.

Comme à l’accoutumé cette année, alors que les congés de noël 2017 sont prévus pour le 22 décembre, des perturbations sont enregistrées, depuis le début de la semaine, dans plusieurs localités de l’intérieur du pays, a constaté l’AIP.

« Nous demandons aux élèves de respecter le calendrier des congés scolaires parce que l’école ivoirienne a besoin d’une formation de qualité et cela passe par le respect du quantum horaire », a appelé, lors d’une conférence de presse, le secrétaire général de la FESCI, Fulgence Assi.

Il a déploré et dénoncé les dernières perturbations et annoncé une campagne de sensibilisation, dans les écoles, qui débutera mercredi. « La FESCI va organiser une campagne de sensibilisation sur toute l’étendue du territoire afin d’amener les élèves à respecter le calendrier scolaire défini par le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, dont le but est d’améliorer le système éducatif », a-t-il informé.

Fulgence Assi a par ailleurs exprimé, au nom de ses pairs étudiants et élèves, sa gratitude à l’ensemble des enseignants de Côte d’Ivoire pour les efforts qu’ils consentent pour l’amélioration du système éducatif. Il a prié les chefs d’établissements d’autoriser l’accès à leurs écoles aux différentes délégations différentes de la FESCI.
AIP

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L’UNICEF pour la protection des enfants dans un monde numérique

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Photo: Shutterstock

L’UNICEF veut que les gouvernements et le secteur privé s’adaptent au rythme des changements pour ne pas exposer les enfants aux nouveaux risques et dangers des incidents d’Internet et des réseaux sociaux, rapporte son rapport annuel portant sur la situation des enfants dans le monde en 2017, transmis jeudi à l’AIP.

« Qu’elle soit utilisée à bon ou à mauvais escient, la technologie numérique fait désormais partie intégrante de nos vies, et ce, de manière irréversible. Dans un monde numérique, notre double défi est d’atténuer les effets nocifs et d’optimiser les avantages d’Internet pour chaque enfant », a déclaré le directeur général de l’UNICEF Anthony Lake.

Le rapport souligne, par ailleurs, qu’ « Internet accroît la vulnérabilité des enfants aux risques et dangers : utilisation de leurs informations personnelles à mauvais escient, accès à des contenus nuisibles et intimidation en ligne, notamment. Car, avec l’omniprésence des dispositifs mobiles, l’accès à Internet de nombreux enfants est moins surveillé et potentiellement plus dangereux ».

C’est pourquoi le Fonds des Nations unies pour l’enfance est une agence de l’Organisation des Nations unies consacrée à l’amélioration et à la promotion de la condition des enfants, recommande aux autorités gouvernementales de promouvoir l’habileté numérique pour permettre aux enfants de s’informer et de se connecter en toute sécurité tout en protégeant la vie privée et l’identité des enfants en ligne.

« Conçu pour les adultes, Internet est de plus en plus utilisé par les enfants et les jeunes et la technologie numérique affecte de plus en plus leur vie et leur avenir. Les politiques, pratiques et produits numériques devraient, de ce fait, davantage tenir compte des besoins des enfants, de leurs points de vue et de leur voix », a estimé le directeur général de l’UNICEF, Anthony Lake.

L’UNICEF a commencé sa mission en 1946 pour venir en aide aux enfants après la seconde Guerre mondiale. Son mandat fut rapidement élargi et il a commencé à aider les enfants dont les vies étaient menacées dans les pays en développement. Près de 60 années plus tard, l’UNICEF emploie plus de 7 000 personnes dans 157 pays et territoires du monde entier. Neuf membres du personnel sur 10 travaillent avec les gouvernements locaux et nationaux et d’autres partenaires, partout dans le monde.

(AIP)

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Tourisme: ouverture officielle de l’office de la promotion touristique de la région du Sud-Comoé

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L’atmosphère est emprunte à la joie en ce moment du côté du Sud-Comoé eu égard à une avancée notable du secteur touristique dans cette région.

Fruit d’un partenariat entre Côte d’Ivoire Tourisme et le Conseil Régional dans le cadre du Programme d’Appui au Développement et à la Valorisation du Tourisme dans les Collectivités Ivoiriennes (PADVTCI), l’Office de la promotion touristique de la région du Sud-Comoé a été inauguré le mardi 05 décembre 2017, à Grand-Bassam.

Vu l’importance que revêtait cette cérémonie parrainée par M. Siandou FOFANA, Ministre du tourisme, nombreuses sont les personnalités qui ont effectuées le déplacement.

Avant de présenter succinctement et brillamment le PADVTCI, M. Jean-Marie SOMET, Directeur Général de Côte d’Ivoire Tourisme, a fait remarquer que les autorités régionales du sud –Comoé ont véritablement saisi l’importance du tourisme dans le développement local.

C’est dans cette même dynamique que Son Excellence Daniel Kablan DUNCAN, Vice-président de la République de Côte d’Ivoire a qualifié cette région de scandale touristique en référence à ses nombreuses potentialités touristiques et au nombre des visiteurs qu’elle reçoit.

Cet office ; le premier du genre d’une longue série qui doit s’étendre à travers tout le pays est une vraie réussite, car il servira à mieux faire connaître, à valoriser et à rapprocher les populations des attraits touristiques de cette région qui constitue une véritable niche pour ce secteur.

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Côte d’Ivoire: Abidjan prend deux décrets pour interdire l’importation des vieux

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Le Gouvernement a adopté ce jour en sa réunion hebdomadaire,deux décrets  au titre du ministère des Transports.

Le premier décret porte sur la limitation de l’âge des véhicules d’occasion importés en Côte d’Ivoire.

Ce décret fixe, l’âge limite des véhicules Rechercher véhicules importés, en fonction du type de l’activité à laquelle, le véhicule est affecté.

Ainsi l’âge limite des véhicules d’occasion importés affectés au transport de personnes ou de marchandises est fixé en fonction de l’automobile.

5 ans pour les taxis, 7 ans pour les mini cars de 9 à 34 places, 7 ans pour les camionnettes jusqu’à 5 tonnes, 10 ans pour les cars de plus de 34 places, 10 ans pour les camions de 5 à 10 tonnes, 10 ans pour les camions de plus de 10 tonnes, et l’âge limite des véhicules de tourismes d’occasion importés est fixé à 5 ans, à compter de la date de leur première mise en circulation à l’étranger.

Ce dispositif vise à réduire significativement, le nombre croissant d’accidents de la route en Côte d’Ivoire, à réduire les émissions de gaz à effet de serre, à limiter la pollution qui induit des problèmes de santé pour les populations.

Il permettra de réduire l’encombrement constaté partout dans les villes de garages qui s’implantent partout pour permettre à ces véhicules  de rouler parce qu’ils arrivent ici dans un état de dégradation très avancés qui ne permet pas de les exploiter pendant longtemps.

Selon le porte-parole du Gouvernement, les villes ivoiriennes sont des cimetières pour ces véhicules qui sont en fin de vie en Europe avant de rejoindre les pays africains.

Bruno Nabagné Koné a indiqué que l’âge moyen des véhicules en Côte d’Ivoire est supérieur à 20 ans et 75% des véhicules en Côte d’Ivoire ont un âge compris entre 16 et 20 ans, soit les ¾ du parc, seul ¼ du a un âge inférieur à 16 ans.

Le second décret porte fixation de la durée d’exploitation de véhicules affectés au transport public ou privé de personnes ou de marchandises.

Les durées d’exploitation des véhicules  affectés au transport public ou privé de personnes ou de marchandises à compter de leur date de première mise en exploitation sont fixées comme suite.

7 ans pour les taxis, 10 ans pour les mini cars, de 9 à 34 places, 10 ans pour les camionnettes jusqu’à 5 tonnes, 15 ans pour les cars de plus de 34 places, 20 ans pour les camions de 5 à 10 tonnes, 20 ans pour les camions de plus de 10 tonnes.

Par ailleurs, une période de 10 ans est accordée aux propriétaires de véhicules déjà en circulation affectés au transport public ou privé de personnes ou de marchandises bénéficiant d’une autorisation de transport en vue de leur permettre de se mettre en conformité avec cette règlementation.

Pendant cette période de 10 ans des opérations de retrait de la circulation de véhicules les plus âgés auront lieu.

Un arrêté interministériel fixera les tranches d’âges des véhicules concernés.

Bruno Koné a en définitif déclaré que les mesures de ces deux décrets seront complétées par un renforcement de contrôle technique d’automobile qui aujourd’hui, ne couvre pas 100% du parc automobile ivoirien.

«Ces contrôles vont être renforcés afin que nous atteignions le taux de 100% de véhicules qui passent avec succès le contrôle technique, » a-t-il conclu.

koaci.com

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