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Convention de partenariat entre l’UVCI et l’association GM Savoir.

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200 exemplaires du livre intitulé « l’énergie solaire après Fukushima, la nouvelle donne » de Louis Boisgibault ont été offerts ce mardi aux universités et grandes écoles publiques, ainsi qu’aux instituts et centres de recherche de la Côte d’Ivoire grâce à un lobbying de l’Université Virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI).

Dans son engagement et sa volonté de partager les résultats de sa recherche sur l’énergie solaire, l’auteur du livre a choisi l’UVCI comme point focal pour la diffusion des connaissances contenues dans le livre en Côte d’Ivoire en particulier et dans toute l’Afrique de l’Ouest de manière générale.

Cette initiative de l’UVCI qui s’inscrit notamment dans sa mission de développement du numérique éducatif dans l’enseignement supérieur ivoirien et de mise en œuvre d’une politique d’accès et d’utilisation de l’information scientifique et technique.

Aussi, à travers sa Direction des Affaires Académiques et Pédagogiques l’Université compte ainsi respecter la « Convention de don de livres universitaires neufs », signée entre l’Association GM Savoir, « le donateur », domiciliée à Paris et l’Université Virtuelle de Côte d’Ivoire, « le bénéficiaire ».

Le Directeur Général de l’UVCI, Pr. Koné Tiémoman s’est félicité d’un don assez important renfermant une thé​m​atique d’actualité qui pourra davantage approfondir les recherches.

Quant au Pr. Bamba Aboudramane, directeur de la recherche au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, il a salué cette initiative des donateurs au nom de Mme le ministre avant de souligner que les accidents de Tchernobyl et de Fukushima ont « forcé » les autorités à orienter leur choix vers les énergies renouvelables. Pour conclure, il a révélé les difficultés pour les bibliothèques nationales de s’équiper en ouvrages scientifiques, exhortant par ailleurs de bonne volontés à péréniser ce ge​nr​e d’actions.

Paru le 26 octobre 2011 avec 154 pages reparties en trois parties chronologiques -allant de l’explication de l’énerge solaire à la nouvelle donne de Fukushima, avant de tracer les perspectives pour les années à venir- de six chapitres chacune, l’ouvrage fait une analyse de la situation de l’énergie solaire et de son potentiel pour produire de l’électricité et de la chaleur en démontrant qu’une nouvelle géostratégie se dessine au niveau planétaire.

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SOURCE : Abidjan.net

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UFHB/ Création des écoles doctorales: Pr Abou KARAMOKO dénonce les anomalies des soutenances de thèse et de mémoire

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Au terme de deux jours de travaux, en plénières et en ateliers, quatre écoles doctorales ont été portées sur les fonts baptismaux, à l’issu du séminaire sur la création et l’organisation des Ecoles doctorales à l’UFHB. À la cérémonie de clôture, le Président de l’Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB), le Professeur Abou KARAMOKO a dénoncé les travers et aux autres anomalies constatés dans les soutenances de thèse et de mémoire. C’est pourquoi, il a donné tout son cautionnement à la mise en place des Écoles doctorales à L’UFHB pour pallier tous ces manquements à l’orthodoxie universitaire
En effet, cette cérémonie de clôture présidée par le Président Abou Karamoko a été marquée par son intervention. Dans son adresse, il a exprimé toute sa satisfaction face à l’engouement qu’a suscité le présent séminaire. Pour lui, cela traduit toute l’attente que la communauté universitaire place en la création des Écoles doctorales. « Nous allons ensemble rehausser l’image de l’université FHB. Laissez tomber les choses partisanes car c’important pour la cohésion. Nous devons dénoncer ensemble et corriger les tares ensemble », a-t-il précisé et d’ajouter « laissez tomber la sorcellerie ». Aussi, n’a-t-il pas omis de dénoncer certaines pratiques qui ont court pendant les soutenances de thèse et de mémoire des étudiants. Il a surtout porté ses critiques sur la constitution des jurys de complaisance et le manque d’un encadrement rigoureux des étudiants. La création des Écoles doctorales affirme-t-il vient à point nommé pour pallier ces manquements.
Par ailleurs, on retient que les participants au séminaire, sur la base des documents élaborés par le comité scientifique, ont décidé de la création de quatre Écoles doctorales. Il s’agit de l’École doctorale biologie, environnement, santé ; École doctorale sciences, technologie, environnement ; École doctorale sociétés, communication, arts, lettres, langues et l’École doctorale sciences économiques, juridiques, politiques et de gestion. Il ressort également du rapport du séminaire que les équipes d’accueil intègrent les unités de recherches existantes afin de garantir la pluridisciplinarité des formations doctorales. Mais aussi et surtout que le diplôme de doctorat corresponde à l’offre de formation. Pour plus d’efficacité, il a été demandé la création d’un collège doctoral qui fédère toutes les Écoles doctorales. L’une des exigences relevée est la durée de l’accréditation de l’École doctorale. Elle doit s’aligner sur celle du CAMES (tous les 5ans).
Rappelons qu’entre autres missions et attentes, les Écoles doctorales, doivent dans leur programme d’action mettre en œuvre une politique de sélection des doctorants fondée sur des critères explicites et publics. Elles doivent également s’assurer de la qualité de l’encadrement des doctorants par les unités et équipes de recherche.

 

SOURCE : UFHB

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Le Ministre tunisien de l’enseignement supérieur chez son homologue ivoirien/ Le renforcement de la coopération scientifique au cœur des échanges

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Tout en souhaitant la bienvenue à ses hôtes, la Ministre a salué la tenue, à Abidjan, des journées ivoiro-tunisiennes qui cadrent bien avec la vision des deux Chefs d’Etat qui est d’optimiser la coopération sud-sud et d’offrir un enseignement supérieur et une recherche de qualité. Et ce, dans l’optique de rattraper le retard technologique de l’Afrique.

Pour montrer la bonne santé des relations entre la Côte d’Ivoire et la Tunisie, Madame le Professeur Bakayoko-Ly Ramata a fait savoir que plusieurs étudiants ivoiriens bénéficient de bourses d’études tunisiennes. Et d’ajouter, « Nous souhaitons échanger des étudiants et enseignants, harmoniser les curricula, en vue de faciliter la mobilité des étudiants et enseignants ».

Prenant la parole, le Ministre tunisien a renchérit en soutenant que les deux systèmes d’enseignement supérieur et de recherche gagneraient à travailler sur des projets prenant en compte la maitrise du savoir, les technologies, l’internationalisation des universités, la formation continue, la formation professionnelle courte, l’employabilité, la recherche scientifique et l’innovation technologique, l’enseignement à distance.

Au cours de la séance de travail, l’idée d’un projet de création d’une université d’excellence en Côte d’Ivoire et d’un consortium pour la formation à distance a été émise et appréciée.

En vue de la réalisation de ces importants projets cités plus haut, un comité de suivi a été mis en place. Il est piloté par le Directeur de Cabinet de la MESRS, Pr Assane Thiam.

SOURCE : Enseignement.gouv

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3e Forum sur les STI au Caire le Prof Bakayoko-Ly Ramata présente les leviers pour la STI en Côte d’Ivoire

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La cérémonie d’ouverture aura lieu à 10h en présence de SEM Abdel Fattah Ell Sissi, Président de la République Arabe d’Égypte

Ainsi, du 10 au 12 février, le Caire sera la capitale où.se discutera les questions relatives à la Science et surtout aux avancées des STI en Afrique..

La Côte d’Ivoire participe à cette rencontre à travers le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Madame le Ministre, le Professeur Bakayoko-Ly Ramata est en effet présente au Caire avec la délégation suivante: le Professeur Dosso Mireille, Directrice de l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI) et son assistant le Dr Lou Pénaly; le Professeur Annick Tahiri, Directrice de la Valorisation et de l’Innovation, Dr.Oumou Dosso, Directrice de la Communication et des Relations publiques Le Ministre Saliou Touré, Président de la Société Mathématique de Côte d’Ivoire (SMCI) et Président de l’Université Internationale de Grand-Bassam (UIGB) est également présent avec son adjoint le Professeur Ahmed Legrouri, Vice-Président de UIGB chargé des Affaires académiques.

Après la cérémonie d’ouverture au cours de laquelle le mot de bienvenue sera dit par le Professeur Khaled Abdel Ghaffar, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique d’Égypte, le Dr Bandar M.H. Hajjar, Président de la Banque Islamique de Développement interviendra. Puis nous aurons le discours du Dr Akinwumi Ayodeji Adesina, Président de la Banque Africaine de Développement  et enfin le discours solennel d’ouverture du Troisième Forum Africain sur la STI par SEM. Abdel Fattah El Sissi, Président de la République Arabe d’Égypte. Les sessions plénières seront des panels dont le premier portera sur: L’état de la Science, de la Technologie et de l’Innovation en Afrique.

Le second panel, qui aura lieu dans l’après-midi, de 16h à 18h, portera sur les leviers pour la STI: Politiques, Financement et Ressources Humaines pour la STI. Ce panel auquel participe le Professeur Bakayoko-Ly Ramata sera suivi d’un débat. La MESRS présentera la politique de la Côte d’Ivoire en matière de financement des STI en relevant l’accent mis sur la formation des Ressources Humaines.  L’Appel d’Abidjan lancé en marge du Sommet UA-UE à l’endroit des politique  et des décideurs pour un financement plus important de la Recherche scientifique en Afrique sera aussi remis au goût du jour.

Soulignons qu’à ce panel sur les leviers de la STI participera le Professeur Khaled Abdel Ghaffar, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique d’Égypte, le Dr Diane Parker, Directrice Générale de l’Enseignement universitaire  du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Formation d’Afrique du Sud, le Dr Mary Teuw Niane, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation du Sénégal, et M. Shem Bodo, Secrétaire Exécutif par intérim de l’Association pour le Développement de l’Éducation en Afrique.

Le lundi 12 février, la session plénière avec le panel: Approches en matière de développement de la STI:Expériences du Japon, de la Corée du Sud, de l’Égypte et de la Côte d’Ivoire verra la participation du Professeur Annick Tahiri, Directrice de la Valorisation et de l’Innovation du MESRS.  À ce panel interviendront le Professeur Mahmoud Sakr, Président de l’Académie de la Recherche Scientifique et Technologique d’Égypte, le Professeur Yasunori Baba de l’université de Tokyo au Japon, M. Yongsoo Hwang, Chercheur émérite principal á l’Institut des Politiques de la Science et de la Technologie (Corée)

SOURCE : Enseignementgouv.ci

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