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Cepe, Bepc, Bac : Les dates de composition et des résultats connues

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Le Conseil des ministres présidé hier par le Chef de l’État, Alassane Ouattara, a planché, entre autres sur le chronogramme des examens à grand tirage.

Cepe, Bepc, Bac : Les dates de composition et des résultats connues

Le Conseil des ministres a validé hier les dates de composition et de proclamation des résultats des examens à grand tirage, présentées par le ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. ‘’Dans le chapitre des communications, au titre du ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, le Conseil a adopté une communication relative au déroulement des examens à grand tirage de la session 2018, conformément au chronogramme établi. Je vous donne les grandes dates. Pour le Cepe, les épreuves écrites auront lieu le mardi 5 juin. Les résultats seront proclamés le samedi 16 juin. En ce qui concerne le Bepc, les épreuves orales se dérouleront du 6 au 9 juin et les écrits du mardi 12 au jeudi 14 juin. Les résultats seront connus, le mardi 3 juillet. Pour le baccalauréat, les épreuves orales auront lieu du mardi 19 au vendredi 29 juin et les épreuves écrites du lundi 2 au vendredi 6 juillet. La proclamation des résultats se fera le mardi 24 juillet’’, a indiqué Bruno Koné, ministre de la Communication, de l’Économie, numérique et de la Poste, porte-parole du gouvernement, lors du traditionnel point de presse qui sanctionne le Conseil des ministres. Il a également donné le nombre de candidats cette année. ‘’Il faut dire que cette année, ce sont un million deux cent quatorze mille huit cent trente un candidats qui se présenteront à ces différents examens et concours. Ils vont concourir dans trois mille cent soixante centres. En ce qui concerne le Cepe, nous avons cinq cent trente-quatre mille sept cent candidats, pour le Bepc, quatre cent mille trois cent vingt-six candidats, le Bac, deux cent cinquante-six mille quatre cent soixante-seize candidats’’, a-t-il déclaré. Il a aussi fait savoir qu’il y a 45% de filles à ces différents examens et concours. Le porte-parole n’a pas manqué de dire que tous les moyens sont mis en œuvre pour ces échéances se tiennent aux dates indiquées.

 

Campagne coton

 

Autre sujet abordé au cours du Conseil des ministres, le bilan de la campagne coton 2017-2018 et les perspectives de 2018-2019. Sur le premier point de cette communication, le porte-parole a fait savoir que la campagne 2017-2018 ‘’ a été marquée par une nette reprise de la production comparativement aux dernières campagnes’’. Selon lui, la production du coton graine a été quatre cent douze mille six cent quarante-six tonnes avec un rendement de mille deux cent soixante un kilogramme par hectare. ‘’ C’est la deuxième performance au niveau de la Cedeao’’, a-t-il ajouté. En 2016-2017, la Côte d’Ivoire avait produit trois cent vingt-huit mille quarante-huit tonnes et un rendement par hectare de neuf cent cinquante-cinq kilogramme’’. Pour Koné Bruno, cette amélioration de la production est le fruit du démarrage effectif de la politique du zonage agro-industriel institué en décembre 2016, mais aussi des meilleures conditions climatiques et la bonne qualité des semences utilisées. Il a aussi fait remarquer que le niveau satisfaisant du rendement conjugué avec le niveau acceptable des prix internationaux ont permis de reverser aux producteurs un revenu brut en hausse de 25%, soit cent huit milliards de Fcfa contre quatre-vingt-six milliards de Fcfa au cours de la campagne précédente. Concernant le second point de cette communication, le gouvernement a validé la proposition du Conseil coton-anacarde portant fixation du prix du coton pour la campagne 2018-2019. ‘’Le prix d’achat du coton aux producteurs a été fixé à 265Fcfa/kg en ce qui concerne le coton graine de premier choix et à 245/kg pour celui de deuxième choix. Ces prix sont les mêmes que ceux de la campagne précédente dans un contexte où la plupart des pays qui sont proches du notre ont plutôt baissé le prix d’achat’’. Cette communication a également fait une lucarne sur la projection de production pour la campagne de cette année. ‘’La production sera de quatre cent quarante-deux mille huit cent tonnes pour un rendement moyen autour de mille deux cents kilogramme par hectare’’, a-t-il dit. Cette projection permet de confirmer la dynamique productive observée dans la filière depuis quelques années.

 

Plan de relance du Cnra

 

Le Conseil des ministres adopté le plan de relance du Centre de recherche agronomique (Cnra) sur proposition du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en liaison avec d’autres ministères. ‘’Face aux difficultés d’ordre structurel et budgétaire que connait ce centre, le Conseil a adopté un plan de relance afin de remettre durablement cette structure au service du développement de l’agriculture et de l’économie nationale. Ce plan de restructuration est articulé autour de l’assainissement financier du Cnra. A ce titre, on peut mentionner que le gouvernement prévoit une contribution exceptionnelle de 3,171 milliards de Fcfa en 2018. Ce plan prend aussi la transformation du centre qui deviendra une société d’État à participation publique majoritaire. Ce plan prévu pour couvrir une période de cinq ans permettra de sécuriser notamment le patrimoine foncier du Cnra estimé à plus de vingt-sept mille hectares à ce jour, de restructurer son actionnariat, de valoriser ses chercheurs de même que les résultats des recherches effectuées par ce centre. Ainsi, d’une capacité d’autofinancement actuel de 1%, soit 133 millions de Fcfa en 2018, par exemple, le Cnra restructuré pourra générer plus de ressources propres estimées à 6,7 milliards de Fcfa par an. De sorte à afficher une capacité d’autofinancement de 46% d’ici à 2023.’’, a-t-il indiqué.

Il faut aussi souligner que la Côte d’Ivoire a rendu obligatoire l’enrichissement en micronutriment de la farine, l’huile et le sel pour prévenir certaines carences. Le gouvernement a également autorisé la création de l’Agence de promotion de l’inclusion financière (Apif). Cette nouvelle Agence a pour objectif, entre autres, ‘’d’adapter l’offre de service financière aux populations à faibles revenus, faciliter l’accès au financement, lutter efficacement contre la pauvreté’’, a expliqué le ministre. Elle permettra donc de lutter contre la pauvreté.

Lors de la séance des questions-réponses, le porte-parole du gouvernement a exhorté ceux des Ivoiriens qui ne sont pas encore inscrits sur la liste électorale à se rendre massivement dans les 10 500 centres d’enrôlement prévus pour l’opération de révision de la liste électorale.

SOURCE : Fratmat.info

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Ecole Normale Supérieure : la 52e promotion « Amadou Gon Coulibaly » invitée à redorer le blason du système éducatif ivoirien

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Les élèves de la 52e promotion de l’Ecole Normale Supérieur d’Abidjan (ENS) ont été célébrés, ce samedi 18 août, à l’université Felix Houphouët Boigny, à l’occasion de leur sortie de fin d’étude.

Ce sont en tout 3549 nouveaux enseignants qui feront leur entrée dans le système éducatif ivoirien dès la rentrée prochaine a déclaré le Directeur Général de l’ENS Pr Valy Sidibé : « Ce sont 3549 nouveaux professionnels de l’éducation dont 1754 professeurs de collège, 795 professeurs de lycée et 1000 personnels d’encadrement qui seront mis immédiatement au service de l’état dès la rentrée prochaine. »

Pour suivant, il a indiqué qu’en dépit des difficultés et du plafonnement de son budget l’ENS se porte bien, mais souhaité néanmoins que cette école se porte encore mieux pour accroître ses capacités et améliorer ses performances à travers l’ouverture des deux antennes à Korhogo et Man pour désengorger l’école d’Abidjan.

« Derrière une note il y a une vie. Vous n’avez pas à savoir qui a écrit, c’est le contenu qui doit diriger les notes » a-t-il conseillé aux nouveaux sortants.

Se félicitant de ces nouveaux poulains le directeur de cabinet du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Yapi Houphouet Félix les a exhortés à plus de travail de qualité, dans le strict respect de la déontologie qui leur caractérise ce milieu. « La formation et la formation des formateurs constitue la priorité du Gouvernement. A l’issue de ce diplôme, vous devez permettre aux élèves d’acquérir une connaissance et d’être des citoyens accomplis et en tant qu’éducateur, vous devez privilégier le savoir qui impacte positivement » a-t-il exhorté.

Parrain de cette 52e promotion, le Premier ministre en déplacement hors du pays s’est fait représenté par son Conseiller en charge de l’éducation, Pr Diawara Adama qui a lancé une invite à ces nouveaux fonctionnaires de l’État afin qu’ils redoublent d’effort pour rehausser le niveau du système scolaire ivoirien qui va mal.

« Nous sommes heureux de vous voir aujourd’hui. Le Premier ministre est persuadé que vous allez tourner le dos à des cours bâclé, des absences injustifiées et les revendications intempestives qui font reculer notre système éducatif. Nous sommes très meurtries par le dernier rapport de la Banque mondiale. Malgré tous les efforts du gouvernement, le grand moyen investit, notre système éducatif n’a pas un bon niveau efficient. Nous sommes le pays d’Afrique de l’ouest sinon l’un des pays d’Afrique qui injecte beaucoup de fond dans l’éducation mais les résultats à désirer » a déploré Adama Diawara, enjoignant l’ENS à plus mouillé le maillot davantage.

Source: Abidjan.net

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Bientôt, une école primaire à Linguèkro

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Linguèkro disposera bientôt d’une école primaire de trois salles de classe, don du président du Conseil régional du Worodougou, Bouaké Fofana, qui en a posé la première pierre samedi au cours d’une cérémonie dans la localité située à 20 km de Séguéla (Centre-Ouest), sur l’axe menant à Vavoua.

« Enfin, le calvaire de nos enfants qui étaient obligés de parcourir quatre kilomètres, quatre fois par jour, va prendre fin et permettre aussi de mettre en application la politique de scolarisation obligatoire », a fait savoir le président des jeunes, Bakayoko Lassina, tout heureux de ce ‘’cadeau’’ qui permettra à la centaine d’écoliers du village de ne plus effectuer le déplacement à Soba-Banandjé ou à Téguéla, deux villages à équidistance de Linguèkro où ils se rendaient pour les études.

Venus par convois entiers des différentes contrées du pays, les ressortissants du village n’ont pas voulu se faire conter l’événement qui marque le premier grand investissement du genre dans la bourgade de près de 500 âmes et qui ne dispose d’aucune infrastructure sanitaire ni scolaire.

« Chers parents, comptez sur moi. Les clés de votre école vous seront remises avant le 15 septembre de cette année », a, pour sa part, promis Bouaké Fofana qui avait à ses côtés le député de la sous-préfecture de Séguéla, Diomandé Vassamba Drissa. Pour ce faire, il a commis l’un des plus grands entrepreneurs de la région, en l’occurrence Bakayoko Mamadou, pour la construction de l’édifice qui comprendra également un bureau pour le directeur.

Auparavant, le porte-parole des populations, Kané Vaguo, s’est engagé à la scolarisation de ‘’tous les enfants, surtout les jeunes filles’’ et ceux des campements voisins de ce village, l’un des 14 du canton Kouranan.

Depuis le début de son mandat en 2013, le président du Conseil régional du Worodougou a financé, ‘’sur fonds propres’’, la construction d’écoles dans plusieurs localités dont Tiémassoba, Koumbara et Komatou.

(AIP)

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Plaidoyer pour la construction d’écoles primaires dans les villages autour de Kalamon

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Les parents d’élèves des villages situés autour de la localité de Kalamon (93 km de Bouna), dans le département de Doropo, plaident pour la construction d’une école dans chacun de ces villages pour désengorger celui de Kalamon.

Au total 26 villages situés autour de la localité de Kalamon n’ont toujours pas d’école primaire. Tout le flot d’élèves de ces villages se déporte à Kalamon où la seule école de six classes n’arrive plus véritablement à assurer les conditions d’une bonne formation des apprenants.

Selon le le président du Comité de gestion de l’établissement scolaire (COGES), Ouattara Yaya, il y avait plus de 100 élèves dans les salles de classe. Il dit s’inquiéter sérieusement pour l’année scolaire 2018-2019.

« Nous voulons une école pour nos enfants dans nos villages, c’est vraiment mieux que de les envoyer à Kalamon dans la souffrance », a souligné Somé Sota, du village de Goala situé à 7 km de cette localité. Ces parents d’élèves sollicitent donc l’aide du Conseil régional du Bounkani pour mettre fin au calvaire que vivent leurs enfants.

(AIP)

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