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Burkina Faso /Les enseignants en grève pour 72 heures

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Salle de classes désertes, cours de l’école vide, services administratifs à l’arrêt. Tant au primaire qu’au secondaire. 

A l’initiative de la Coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE), les enseignants du Burkina Faso ont décrété un arrêt de travail de 72 heures pour exiger de meilleures conditions de vie et de travail.

Les élèves redoutent une ‘’année blanche’’ puisque depuis la rentrée scolaire du 02 octobredernier, aucune évaluation n’a eu lieu.

Les négociations entamées avec le ministère de tutelle, ont été suspendues le 06 Janvier par les syndicats des enseignants pour protester contre la non satisfaction de leurs revendications par le gouvernement.

Les enseignants préférant ’une année blanche a une vie blanche’’.

Depuis la rentrée scolaire 2017-2018, les syndicats de l’éducation au Burkina Fasa observent un arrêt de travail régulièrement, afin d’améliorer le statut des enseignants du primaire et du secondaire.

SOURCE : APRnews

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Sénegal/Plan d’action du Saemss: Débrayage aujourd’hui, grève générale demain

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Les mouvements d’humeur se répandent dans le secteur de l’éducation. Après les syndicats comme le Cusems la semaine dernière, cette semaine-ci, c’est au tour du Syndicat autonome des enseignants du moyen secondaire du Sénégal (Saemss) d’entrer dans la danse. Selon son secrétaire général Saourou Sène, leur entité a décidé de dérouler son plan d’action. Et aujourd’hui, il est prévu un débrayage à partir de 9 h. Celui-ci est suivi d’assemblées générales dans le secondaire. Mais, demain, les enseignants membres du Saemss déserteront les classes, car le syndicat a décrété une grève générale.

D’après M. Sène, qui faisait face à la presse hier, s’ils en sont arrivés à cette situation, c’est que leur préavis a expiré depuis le 11 janvier 2018, sans que le gouvernement ne daigne leur donner un accusé de réception.

‘’Le Bureau exécutif national condamne avec la dernière énergie le mutisme total du gouvernement et son manque de réaction durant la période légale du préavis, du 11 décembre 2017 au 11 janvier 2018’’, fulmine le syndicaliste. Ses camarades et lui fustigent les multiples manquements notés dans le secteur de l’éducation et de la formation, depuis le début de l’année scolaire 2017-2018. Cette situation, poursuit l’enseignant, ‘’augure naturellement de façon irréversible des lendemains sombres pour le système éducatif’’. En fait, le Saemss rappelle que l’Etat peine à payer entièrement les indemnités du Bac et du Bfem, sans compter les ponctions sur les salaires et ‘’une fiscalité lugubre’’.

En outre, M. Sène soutient que ‘’le manque d’enseignants est plus que criard dans les établissements, bien que l’Administration procède au redéploiement tous azimuts et à la fusion de classes’’. Face à ces griefs, le Saemss se dit ‘’déterminé’’ à faire respecter les accords signés et à faire revaloriser la fonction enseignante, conformément aux lois et dispositions en vigueur. Ainsi, à en croire le Sg, ils ont lancé le plan d’action ‘’pour protester contre le gouvernement et l’amener à apporter des réponses structurelles aux problèmes lancinants qui plombent le secteur de l’éducation’’.

M. Sène est revenu sur le message à la Nation de fin d’année du chef de l’Etat, en soutenant que ‘’c’est un discours de faire semblant pour l’éducation. Car, sur toutes les 15 minutes d’allocution, les 5 sont réservées à l’éducation pour parler de généralités’’. Or, se désole le syndicaliste, ‘’tout le monde sait que si les 40 % du budget étaient réellement consacrés à l’éducation, on n’aurait pas autant d’abris provisoires. Il y est revenu de long en large, en laissant de côté le malaise enseignant né d’un système de rémunération qu’il connait bien’’.

SOURCE : Enquête plus

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Niger/Les élèves renouent avec la grève, les enseignants aussi

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Ils étaient nombreux dans leurs véhicules communément appelé station. Comme d’habitude quand les scolaires sont en mouvement les antiémeutes sont déployés dans la ville.

Après une accalmie d’un trimestre, la section des lycéens et collèges de Niamey a tenté de sortir hier matin. Une marche certainement non autorisée au vu de l’ampleur de la répression. Ce mouvement des jeunes scolaire de Niamey arrive dans un climat de tension entre les différents syndicats de l’éducation et le gouvernement du Niger. Les enseignants et chercheurs du supérieur étaient en grève la semaine passée, le SNEN et la Fédération Unitaire des Syndicats de l’Education du Niger (FUSEN) l’un des deux grands regroupements syndicaux des enseignants est en pourparlers avec le gouvernement, la CAUSE Niger-SYNACEB, l’autre pôle, a appelé sa base à la mobilisation la semaine passée.

Ce mardi matin seulement, alors que les lycéens et collégiens de Niamey observait leur deuxième jour de grève, la synergie CAUSE Niger-SYNACEB a tenue des Assemblée générales sectorielles dans toutes ses sections à Niamey et à l’intérieur du pays. Cela en prélude à un débrayage de deux jours prévu pour jeudi 18 et vendredi 19 janvier prochain.

«L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde. Nelson Mandela »

En 2016 – 2017, du fait de la grève, les élèves n’ont pas fait un bon trimestre de cours. Avec le calme constaté cette année, depuis la rentrée d’octobre, les parents d’élèves ont lancé un ouf de soulagement. Et voilà que tout d’un coup les perturbations reprennent de nouveau.

Il faut savoir que les grèves perlées des enseignants et des élèves sont la principale cause de la baisse de la qualité de l’enseignement au Niger. L’école c’est un programme, et chaque classe a un minimum d’acquis qu’il faut avoir pour passer en niveau supérieur. L’élève qui fait 5 mois de cours sur 9 en première année n’a aucune chance de comprendre la deuxième année. Et c’est ainsi que d’année en année, ils quittent le primaire pour le secondaire avec six ans de lacunes accumulés.

Tout le monde est fautif dans cette descente aux enfers. Le gouvernement pour avoir négligé certains de ses engagements, les syndicats parce que trop radicaux sur leurs positions, les élèves parce qu’ils s’accrochent à la grève qui n’est pas la meilleure des méthodes de lutte. Il faut donc que tous s’impliquent pour sauver nos enfants dont l’avenir prend un coup à chaque fois qu’un syndicat dépose la craie. Tout le monde est interpelé. Les parents d’élèves, les chefs religieux et coutumiers également doivent s’y mettre. Ils doivent surtout appeler les uns et les autres à la raison afin que notre école retrouve son lustre d’entant. Le jeu en vaut la chandelle, « l’école c’est la clé de tout développement ». 

SOURCE : Niger Diaspora

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Togo/Le projet CapED en cours de validation

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Le ministère de l’enseignement technique et de la formation professionnelle avec l’appui financier de l’UNESCO/ projet CapED organise du 16 au 20 janvier 2018, à Lomé, une rencontre pour la validation du rapport de l’étude sur les filières et métiers porteurs adossés à l’agropole de profilage des bénéficiaires de la formation professionnelle arrimée aux TIC et aux langues nationales.

Selon le Directeur de l’Observatoire de l’emploi à l’Agence Nationale pour l’emploi (ANPE), M. Kokouvi ABBEY, l’étude a permis d’ identifier les métiers porteurs qui sont adossés à l’agropole. «Nous avons conduit l’étude dans l’esprit d’identifier ces métiers pour le secteur de la formation professionnelle et cela doit permettre à ce secteur de former les jeunes peu scolarisés ou déscolarisés », a souligné M. Kokouvi ABBEY. Ces métiers souligne-t-il, sont liés aux filières de production agricole notamment la filière riz, la filière soja et la filière maïs.

Il est attendu au terme des cinq (05) jours que va durer la rencontre entre autres, la définition des options stratégiques et techniques du modèle pédagogique par une cellule de pilotage, l’intégration d’une feuille de route globale à la planification des activités de la cellule de pilotage et la validation d’un plan d’action relatif aux activités du comité technique avec des recommandations aux comités de pilotage.

Il faut noter que le programme de renforcement de capacité pour une éducation durable (CapED) vise entre autres des actions comme, le renforcement des capacités des acteurs nationaux aux niveaux institutionnels et organisationnels et la contribution à l’émergence des besoins en compétences et à leur consolidation par rapport aux besoins sectoriels . … suite de l’article sur Autre presse

SOURCE : alome.com

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