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Burkina Faso / Après 10 ans d’existence : l’IAM veut prendre un nouveau départ à travers un fonds pour l’entreprenariat de ses étudiants

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La problématique de l’emploi reste collée aux offres de formation qui malheureusement, sont parfois en inadéquation avec les besoins du marché de l’emploi. Certes des actions sont entreprises pour insérer les jeunes sur le marché du travail, lesquelles actions sont gérées dans une approche globale, axée sur la fourniture de services multiples. C’est pourquoi pour magnifier ses 10 années d’existence, l’Institut africain de management (IAM) Ouaga a organisé un colloque international sur le thème : «Emploi, autonomisation des jeunes et filières professionnelles». Ledit colloque qui a eu lieu le 11 mai 2018, a été suivi de la journée de l’intégration africaine et de la signature d’un protocole d’accord pour la mise en place d’un fonds pour l’entrepreunariat de ses étudiants ce 12 mai.

Depuis sa création, IAM a fait de la question de l’emploi une priorité. C’est pourquoi son catalogue de curriculum de formation très varié dénote son ambition de se hisser au peloton des meilleurs instituts de formation en adéquation avec le processus de développement en cours au Burkina. D’où le choix de l’«Emploi, l’autonomisation des jeunes et filières professionnelles» comme thème à l’occasion de la célébration des 10 ans d’existence de l’institut. Le choix porté par IAM sur la professionnalisation des filières a pour but donc, de susciter une auto-prise en charge des apprenants. Ce choix est en croire les responsables de l’institut, en étroite ligne avec l’action du gouvernement qui a lancé un vaste programme d’autonomisation d’un coût de plus cinq milliards de francs CFA.
Ce colloque ce veut donc un cadre de réflexion et à cet effet, des panels ont été organisés portant sur la problématique de l’emploi, l’autonomisation des jeunes, et l’adaptation des filières aux besoins et aux réalités du marché de l’emploi pour le Burkina de demain. Il a réuni plusieurs participants multisectoriels dans le but de traiter à fond, ces différentes problématiques.

Un fonds pour l’entrepreunariat des étudiants

«Depuis sa création, IAM a toujours travaillé à former les meilleurs employés pour le marché de travail en Afrique. 10 ans après, nous voulons passer à la vitesse supérieure en ajoutant une autre corde à notre arc. Celle de former de plus en plus d’employeurs», tels sont les propos de Ahmed Diallo, président du conseil d’administration d’IAM/Ouaga. L’autonomisation des jeunes étant au cœur même de sa dynamique d’enseignement, les premiers responsables de l’institut ont mis en place un fonds pour l’entrepreunariat d’un montant de 100.000.000 FCFA. La signature du protocole est intervenue le 12 mai lors de la célébration de la journée de l’intégration africaine d’IAM. A travers ce fonds, IAM compte donner la chance à ses étudiants d’être des entrepreneurs à succès. «Nous voulons que parmi les Iamoises et Iamois, émergent des Mahamadi Savadogo dit Kadafi, poussent des Idrissa Nassa de Coris bank, grandissent des Mahamoudou Bonkoungou de Ebomaf, évoluent des Inoussa Kanazoé de Kanis, croissent des Aliko Dangoté de Dangoté group, se développent des Steve Job de Apple», foi du PCA Ahmed Diallo.

Pour Omar Yugo, vice-président de la Chambre de commerce du Burkina, «avec la vocation de former des talents à fort potentiel, capables d’appréhender dans un environnement multiculturel les grands enjeux sociaux, politiques et économiques de demain, IAM est une institution qui compte dans au Burkina et dans la sous-région.» A propos, le mot du Premier ministre lu par son représentant, Rémi Fulgance Dandjinou, ministre de la Communication est invocateur : «Aucun développement durable n’est concevable sans une politique volontarisme en matière d’emploi des jeunes. Nous nourrissons le vœu de ne plus voir de jeunes diplômés sortant des écoles rejoindre chaque année, la longue liste des sans-emploi. C’est pourquoi, je dis merci à Ahmed Diallo et à son équipe pour la vision du développement qu’ils ont. C’est à ce prix que nous gagnerons le pari du développement.»

l’IAM ou l’Afrique en miniature !

7è du genre, la Journée de l’intégration africaine résume parfaitement toute la dynamique de la communauté iamoise. En effet, IAM/Ouaga compte 19 nationalités à ce jour. Et c’est ce brassage culturel qui fait de l’IAM, une véritable Afrique en miniature, qui a été célébré encore une fois par les Iamoises et Iamois ce 12 mai toujours dans le cadre de la célébration de la décennie d’existence de l’institut. Ponctuée par un défilé des communautés, une exposition des cultures des différents pays, le concours d’art culinaire et des prestations d’artistes, cette journée est avant tout, selon Alioun Benga directeur général d’IAM/Ouaga, l’occasion de magnifier le vivre-ensemble. «L’objectif de l’IAM est de contribuer à la création d’une nouvelle communauté de compétences», confie Alioun Benga. Lui pour qui, «demain se prépare aujourd’hui», conseille à ses étudiants de perpétuer cet esprit d’échanges interculturels en faisant la promotion du dialogue et de la fraternité leur crédo. Pour sa part, Idrissa Nassa, PDG de Coris Holding et parrain de cette célébration, a indiqué que cette journée fait voyager sans prendre un quelconque vol. «C’est la preuve de l’hospitalité légendaire de notre très chère patrie, le pays des Hommes intègres», a affirmé le parrain.

SOURCE : FasoZine

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Lomé / Offre d’emploi international/Sous-directeur des affaires générales de l’OIF

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AC/SRH, N° 21/2018 du 10 juillet 2018

APPEL A CANDIDATURES

L’Organisation internationale de la Francophonie regroupe 58 États et gouvernements membres et 26 observateurs répartis sur les cinq continents, rassemblés autour du partage d’une langue commune : le français. Consciente des liens que crée entre ses membres le partage de la langue française et de valeurs universelles, elle œuvre au service de la paix, de la coopération, de la solidarité et du développement durable.

Titre du poste : Sous-directeur des affaires générales (ci-après DAG)
Lieu d’affectation : Paris
Statut et grade : Emploi à recrutement international (niveau P, Grade P5-1 / P5-6)
Durée de l’engagement : 3 ans renouvelable, assortie d’une période d’essai de 6 mois
Traitement annuel de base : Entre 58 903 euros et 67 738 euros, selon l’expérience
Ajustement annuel de poste : Entre 13 106 euros et 15 072 euros, selon l’expérience
Autres avantages :

En cas de recrutement en dehors du lieu d’affectation : prise en charge du transport A/R du lieu de recrutement au lieu d’affectation (+ indemnité de première installation) ;
Allocations, indemnités et participation au régime de prévoyance de l’Organisation
Date limite d’envoi des candidatures : 15/08/2018
Numéro de l’appel à candidatures : AC/SRH, N° 21/2018 du 10 juillet 2018

FONCTIONS PRINCIPALES

Sous l’autorité du Directeur administration, finances et systèmes d’information (ci-après DAFSI), le Sous-directeur DAG aura la responsabilité de la gestion et du suivi de l’ensemble des services généraux de l’Organisation.
A ce titre, sa mission consistera en :
– diriger, superviser et planifier le travail des services composant la DAG ;
– suivre l’exécution du budget affecté aux activités de la DAG et proposer des mesures de rationalisation des dépenses ;
– mettre en place les mesures et actions décidées par le DAFSI, dans le cadre du bon fonctionnement de la Maison de la Francophonie et proposer des mesures permettant d’améliorer les services rendus aux membres du personnel, invités et visiteurs de l’Organisation ;
– superviser l’organisation et la préparation des conférences et réunions, en étroite collaboration avec les autres unités administratives de l’Organisation;
– orienter, superviser et contrôler le parfait fonctionnement de la Maison de la Francophonie et de la Résidence de fonction du Secrétaire général de la Francophonie, notamment le bâtiment, les installations et équipements techniques ;
– diriger et organiser les tâches des équipes Courrier, Régie, Sécurité, Nettoyage et Accueil, Chauffeurs, Archives et Gestion Electronique des Documents ;
– se porter garant de la bonne exécution des travaux demandés, nécessaires au fonctionnement de l’ensemble des unités administratives, ainsi que des actions indispensables à l’entretien de la Maison de la Francophonie ;
– superviser l’inventaire périodique des immobilisations et des stocks de l’Organisation ;
– superviser la préparation des dossiers d’appel d’offres relatifs aux prestations de la DAG et gérer les relations avec les prestataires externes;
– gérer le personnel de la DAG, suivre, contrôler et apprécier le travail des membres de la DAG se rapportant à lui directement ;
– préparer des rapports périodiques et annuels sur les activités de la DAG ;
– effectuer et accomplir, en fonction des nécessités de l’Organisation, toute autre mission ou travail, sur instructions du DAFSI.

CRITERES DE SELECTION

Le (la) candidat(e) à ce poste doit :
– être ressortissant(e) d’un État ou gouvernement membre de l’OIF ;
– être titulaire d’un diplôme d’études supérieures, de niveau master 2 au minimum ou d’un diplôme d’ingénieur ;
– posséder une expérience confirmée minimum de 10 années dans le domaine de la supervision d’équipes, la planification des ressources, l’organisation et la coordination de services acquis au sein d’une administration publique ou privée ;
– avoir le sens de la communication avec la hiérarchie et ses subordonnés, ainsi que l’expérience de travail en équipe et de contacts
– avoir une expérience avérée dans la gestion d’un patrimoine, de la logistique, de parc automobiles et de relations avec des prestataires externes ;
– maîtriser les principaux environnements et outils bureautiques et des outils informatiques appliqués à la gestion des stocks, des immobilisations et des bâtiments.
– avoir un excellent sens des relations humaines et une aptitude avérée à diriger du personnel à tous les niveaux, dans un contexte multiculturel
– disposer d’un haut degré d’intégrité et être capable de gérer avec efficacité plusieurs projets et activités à la fois et en respectant des délais courts ;
– avoir une parfaite maîtrise de la langue française écrite et orale, la maîtrise d’une autre langue de communication internationale sera un plus.

Seul(e)s les candidat(e)s présélectionné(e)s par le comité consultatif de sélection seront contacté(e)s. Seules les candidatures enregistrées en ligne avec un Curriculum vitae et une lettre de motivation seront examinées.

L’Organisation internationale de la Francophonie est un environnement non-fumeur. Une attention particulière sera apportée aux candidatures féminines ainsi qu’aux candidatures émanant des ressortissants d’États et de gouvernements membres non représentés ou sous-représentés au sein de l’Organisation.

L’âge de départ à la retraite au sein de l’Organisation est fixé à 65 ans.

En raison du grand nombre de candidatures reçues, aucune information ne sera donnée par téléphone. Tout dossier non reçu via la plateforme de recrutement en ligne ne sera pas recevable. 
… suite de l’article sur Autre presse

Source: OIF

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Cotonou / Edito: Echouer au Bac

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Environ 67% des candidats au Bac 2018 ont échoué. C’est un cauchemar pour les candidats, surtout ceux qui y vont pour la énième fois. Pour une bonne partie des parents qui croient aux vertus des diplômes, c’est carrément un traumatisme de savoir que l’enfant a échoué. Et s’il a échoué une énième fois, le désespoir s’installe carrément. La plupart des parents cachent ce traumatisme, par peur d’être vu comme celui qui n’a pas su s’occuper de son enfant.
Oui, il faut le Bac, mais l’école n’est pas tout. Elle n’est heureusement qu’une partie infime de la vie. Dans un contexte béninois, passer trop de temps à l’école peut même vous empêcher d’ouvrir les yeux sur la vie réelle. Vous verrez de milliers de diplômés de la FASEG qui ont étudié toutes les facettes de la gestion et des sciences économiques, mais vous en rencontrerez très peu qui ont effectivement créé des entreprises qui gagnent de l’argent. Et même pour créer et gérer ces entreprises, tentez d’implémenter les théories enseignées en fac et vous vous retrouverez rapidement en butte à des incongruités que les professeurs spécialistes des ouvrages européens ou américains, n’ont jamais prévues pour des pays comme le Bénin.
Quand j’étais au lycée, j’avais un ami soudeur qui n’a jamais eu son BEPC. Aujourd’hui, il a une entreprise dont le chiffre d’affaires dépasse le milliard de FCFA, entreprise qui emploie des maitrisards. Son cas est loin d’être unique. Plus de 90% des entreprises béninoises ont été fondées par des gens qui n’ont pas le Bac, et la plupart des milliardaires de Dantokpa ont à peine le CEP. Parce que, dans bien des cas, les théories enseignées dans les universités béninoises sont aux antipodes de la science et de la vie réelle. Et celui qui y a été exposé trop longtemps peut facilement perdre pied. Parce que l’école au Bénin forme pour être employé et non pour être patron. Il ne saurait d’ailleurs en être autrement : les enseignants eux-mêmes sont des employés et ne connaissent pas grand-chose aux subtilités, ni aux contraintes de la vie de patron.
Ce que je veux dire, c’est que le Bac est un diplôme très important, mais ne pas l’avoir n’est pas la fin du monde. Ne pas l’avoir peut même ouvrir d’autres opportunités que la course aux diplômes empêche de voir et de saisir. On sait que Patrice Talon n’a eu qu’un Bac et n’a pu poursuivre ses études universitaires. Serait-il devenu le milliardaire que nous connaissons s’il avait passé son temps à étudier des abstractions mathématiques à l’université ? Je ne le crois pas.
A ce niveau, il faut évoquer certaines célébrités qui donnent à réfléchir. Michel Drucker, le grand animateur de la télévision française. Sa société de production (DMD) vaut aujourd’hui 11 millions d’euros (environ 7 milliards 250 millions de FCFA), alors qu’à l’école, il était si cancre que son père fulminait régulièrement après ses mauvaises notes en lui criant : « Mais qu’est-ce qu’on va faire de toi ? » Ce cri est devenu le titre de son ouvrage autobiographique publié en 2011 chez Robert Laffont. On connait aussi le cas de Winston Churchill, ancien premier ministre du Royaume-Uni, dont le père lui écrit que « ses résultats scolaires sont une insulte à l’intelligence ». Je peux aussi vous donner des cas de Béninois devenus milliardaires alors qu’ils ont carrément échoué à l’école.
Le plus important est de forger chez l’enfant un caractère si fort qu’il sera obligé de viser la perfection pour atteindre ses objectifs. Eduquer le caractère de l’enfant pour qu’il vise haut et loin, toujours et partout. Eduquer le caractère, c’est lui apprendre la loyauté, la ponctualité, l’honnêteté, le leadership, la persévérance, l’ouverture d’esprit et la faculté de résilience, même au milieu des pires tourments. Vous connaitrez de grands industriels dont la fortune a commencé grâce à la loyauté, la persévérance ou une simple amitié. Dans un monde en perpétuel changement, ce qui compte par-dessus tout, c’est la lecture. Lire tout et se cultiver sur tout pour créer les opportunités ou les saisir quand elles sont là, voilà ce dont les enfants ont besoin, qu’ils aient eu le Bac ou pas.
Car ne l’oublions pas : le soleil brille pour tout le monde, y compris pour ceux qui n’ont aucun diplôme.

Par Olivier ALLOCHEME

Source: L`événement Précis

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Cotonou / Santé : Cnhu – La situation des dialysés inquiète !

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Les difficultés rencontrées par les dialysés au Bénin deviennent davantage inquiétantes. Malgré de nombreux cris de détresse lancés par ces derniers via divers canaux, le secours tarde toujours à venir. Invité sur l’émission « Cartes sur table » de la radio Océan FM ce dimanche 12 août 2018, le Secrétaire général permanent des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’Uemoa. Edmond Amoussoua déploré la situation des dialysés béninois. Il a d’abord souligné l’absence du Néo-recormon (produit indispensable à la survie des dialysés) pendant trois mois environ. Il reconnaît, par ailleurs, que ce souci a été solutionné il y a quelques jours seulement. « Le Néo-récormon est désormais disponible au Centre national hospitalier et universitaire (Cnhu) Hubert Maga de Cotonou.Les hémodialysés et insuffisants rénaux de ce centre peuvent à nouveau bénéficier de ce produit » a déclaré le Secrétaire général permanent des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’Uémoa. Il a également évoqué l’épuisement des machines et du personnel de la structure de dialyse. Une situation qui ne favorise point le mieux-être des dialysés. A en croire Edmond Amoussou, les patients qui subissent la dialyse de 0h à 6 heures du matin ne sont pas bien dialysés. « L’idéal aurait été qu’il ait au plus 3 séances de dialyse par jour afin de mettre les machines au repos à partir de zéro heure pour l’entretien et recommencer à 6h du matin du lendemain », préconise le Secrétaire général permanent des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’Uémoa. Autant de difficultés que rencontrent les dialysés au Bénin et qui doivent interpeller les autorités du secteur de la santé. De plus, il est souhaitable que tous les douze (12) départements soient dotés de centres de dialyse en vue d’une efficacité dans la prise en charge des dialysés. Vivement que le gouvernement vienne au secours des dialysés au Bénin !

A.B

Source: Matin libre

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