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BEPC 2018: L’échec élevé à Séguéla (DRENETFP) 33,19% d’admis

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L’insuffisance tant du personnel enseignant que d’encadrement est la principale cause du faible taux de réussite au brevet d’études du premier cycle (BEPC), dans la direction régionale de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (DRENETFP) de Séguéla, a appris l’AIP auprès du directeur régional, M’Bassidjé Augoud Roger, mardi.

« Le plus grand problème que nous avons, c’est le déficit d’enseignants. Certains enfants sont allés composer sans avoir eu de professeurs dans certaines disciplines », a-t-il fait savoir, à la presse venue s’enquérir des résultats du BEPC, proclamés un peu plus tôt, qui sont de 33,19%, à plus de cinq points en dessous de ceux de l’année passée qui étaient de 38,55% et très loin du taux de 60,14% au plan national.

Outre les enseignants, le nombre peu élevé des encadreurs de ceux-ci est également pointé du doigt par le premier responsable de l’Education nationale dans la région du Worodougou qui, précisons-le, comptait cinq centres de composition, à savoir quatre à Séguéla et un à Kani.

« Les enseignants que nous avons ici, pour ce qui concerne le public, ont besoin d’être formés pour s’adapter à la nouvelle donne pédagogique et pour mieux saisir les contours des formats d’évaluation », a-t-il ajouté, précisant que le personnel de la direction de la formation continue chargé d’assurer cette tâche est en nombre insuffisant.

« Notre problème se situe à ce niveau. Ressources humaines insuffisantes », a conclu le DRENETFP, qui envisage l’organisation, pour la prochaine année scolaire et avec l’appui de quelques cadres, d’une journée dite de l’enseignant pour motiver ce corps.

Au cours de l’année scolaire, au lycée moderne Dominique Ouattara, le plus grand établissement de la région avec plus de 4 500 élèves, des classes ne disposaient pas de professeurs dans des matières telles qu’en français et en mathématiques quand d’autres voyaient leur volume horaire drastiquement réduit pour permettre aux enseignants de prendre le maximum de classes, rappelle-t-on.

Face à cette situation, le Conseil régional du Worodougou avait sollicité l’aide de professeurs vacataires pris en charge sur son budget.

Selon les services des ressources humaines de la DRENETFP, un besoin d’une soixantaine de professeurs est répertorié dans la région avec des déficits criants en mathématiques, anglais, physiques-chimie et SVT.

Source: (AIP)

kkp/fmo

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Conférence de presse : Une entreprise pour le renforcement des capacités des nouveaux diplômés

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Mardi 13 Novembre 2018, Actinobis, entreprise ivoirienne spécialisée dans le coaching et le renforcement des capacités des nouveaux diplômés en vue d’un emploi, a présenté ses prestations et services. Comme l’a rappelé son Directeur Général, Achille KOUKOU (issu de la diaspora en Europe), Actinobis a été créée suite à 3 ans d’examen et d’analyse des difficultés d’insertion professionnelle des jeunes diplômés BAC+2/BAC+3 en Côte d’Ivoire (environ 100.000 par an).

De son point de vue, « La question de l’emploi, particulièrement des diplômés qui sortent de notre système de formation, reste une préoccupation majeure pour la Côte d’Ivoire. S’il est évident que l’inadéquation de la formation-emploi est une raison fondamentale de l’échec des candidats, il apparait clairement que la plupart des nouveaux diplômés manquent des fondamentaux qui pourrait faciliter leur intégration et leur adaptation à la réalité de l’entreprise ».

En effet, en analysant près de 800.000 offres d’emploi en février 2017, le moteur de recherche spécialisé Adzuna a dressé la liste des qualités les plus souvent exigées des jeunes diplômés et qui malheureusement, leur manquent. Il en ressort que les soft-skills (Leadership, Autonomie, Professionnalisme, etc.) arrivent en première position; ensuite viennent les compétences analytiques (analyse, synthèse, restitution, etc.) et enfin, place aux compétences techniques (finance, informatique, infographie, etc.). Source : Adzuna / ECHOS START.

A travers ses prestations et services pour les diplômés et pour les entreprises, Actinobis apporte une réponse transversale qui permet de réduire le gap entre les cours théoriques, les connaissances de base et les outils d’efficacité en entreprise. Le Programme est un condensé de formations pratiques qui dure 25 jours étalés sur une période de 2 mois : formations soft & hard skills et une garantie d’un stage pratique au sein d’une entreprise partenaire pour une durée de 03 à 06 mois, rémunérée.

Cette conférence a été aussi l’occasion pour Mathurin KONAN, Directeur des Opérations du Groupe Actinobis de faire le bilan de la première promotion d’almunis dont tous les participants ont été recrutés par des entreprises pour des stages professionnels dans les domaines de la Finances, du Marketing, de la stratégie commerciale et gestion de projets. Ce sont plus de 500 étudiants qui ont postulés dont 12 sélectionnés sur la base d’un faisceau de critères rigoureux.

Parlant de la deuxième promotion dont les formations débutent le 23 Novembre 2018 par un bootcamp, il a révélé que seulement 25 candidats seront retenus sur les 600 postulants. Pour les trois prochaines années, Actinobis envisage accompagner 500 alumnis incluant les programmes à la demande des entreprises partenaires.

La conférence s’est terminée avec une visite de locaux de l’entreprise.

 

Source: Relation presse

 

 

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Concours CAFOP – 2019: Débutées le 12 juin 2018, les inscriptions prennent fin le 28 février 2019 (DECO)

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Concours direct d’entrée au CAFOP-IA/Session 2019: Débutées le 12 juin 2018, les inscriptions prennent fin le 28 février 2019 (Ministère).

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Prix sport et études 2018 : Une vision et un projet épousés par Traoré Salif dit A’Salfo

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Clap de fin ! Le rideau est tombé, le 9 novembre 2018, à la salle des fêtes du Sofitel Hôtel Ivoire à Abidjan, sur la première édition du « Prix Sport et Etudes» (PSE).

Un projet qui se veut une parfaite alliance de l’école au football, selon son initiateur Abdoulaye Diabaté, Manager général de Lanfiara Sport Management (LMS), «afin de garantir l’équilibre de l’apprenant dans le but de lui permettre de faire de bons choix pour réussir une hypothétique carrière, qui ne dure pas plus de deux décennies en général pour les plus chanceux.»

Un prix qui a permis de récompenser, sur un échantillon de 2000 jeunes footballeurs (U16) observés, le samedi 3 novembre dernier lors d’un mini-tournoi, une vingtaine. Avec une moyenne pondérée de Sport-Etudes de 17,86, Abdoul Zakary a été désigné meilleur lauréat. Il devance Traoré Oumar (15,37), révélation du Mondialito 2018, Osée Salomon (14,84), meilleur gardien du Mondialito et Soro Nambagui (13,76).

Une vision et un projet épousés par Traoré Salif dit A’Salfo, parrain de l’édition inaugurale du PSE qui vise non seulement à permettre aux footballeurs amateurs de poursuivre et réaliser leur rêve mais aussi à ne point déserter l’école. Le leader du mythique groupe musical ivoirien Magic System a donc invité les jeunes footballeurs à aller l’école qui est «obligatoire pour notre vie». «Allez à l’école d’abord, car cela est bon pour tout le monde (. ..). Tout le monde peut ne pas avoir le succès, mais le savoir est très important», a lancé A’Salfo lors de la cérémonie de récompenses des premiers lauréats du PSE. «Aller à l’école», a ajouté le parrain du Prix Sport et Etudes, c’est acquérir l’instruction nécessaire qui pourra les footballeurs amateurs dans leur future carrière professionnelle et leur vie sociale. Citant la LMS, initiateur de cette plateforme, qui, à travers son slogan «Football d’accord, l’Ecole d’abord» promeut le tandem Football-Ecole, A’Salfo a avancé que «Ballon, c’est bon, mais l’école c’est mieux». Modèle de réussite, de courage, idole de la jeunesse ivoirienne, africaine voire mondiale, a également marqué sa satisfaction d’avoir été choisi par les organisateurs comme parrain. «J’ai été honoré d’être le parrain de la 1ère édition des trophées Sport et Etudes initiés par la structure LMS du jeune frère Abdoulaye Diabaté. Bravo aux jeunes récipiendaires», a-t-il déclaré.

Le Prix Sport et Etudes, a confié Abdoulaye Diabaté Manager général de LMS, veut être dans sa mise en œuvre, cette plateforme qui  permettra à un plus grand nombre d’acteurs de mieux cerner le tandem «Football-Ecole». Sans l’ombre d’aucun doute, a-t-il précisé, «l’école reste la voie privilégiée qui permet de bâtir une société multiculturelle. Mais aussi contribue à se comprendre soi-même et à comprendre autrui, à mieux respecter les différences et à éliminer les préjugés». A cet effet, il a prié les jeunes lauréats à ne pas abandonner l’école. Car a-t-il dit, elle est faite pour vous assurer des alternatives crédibles afin que vous puissiez devenir des hommes qui serviront au mieux leur pays et même après leurs carrières sportives.

A Lanfiara Sport Management, il ne s’agit pas uniquement de récompenser de jeunes apprenants. Mais de les conseiller, de les suivre et de les aider. Car, a assuré Abdoulaye Diabaté, ils ne comprennent pas pour la grande majorité les risques qu’ils encourent en délaissant leurs études. Une autre ambition qui va se traduire par la construction d’un centre d’excellence où le tandem Sport-Etudes prendra tout son sens.  Point de départ de l’ambitieux projet de LMS, le PSE s’est déroulé autour du thème «Binôme Football/école : Solution contre l’immigration clandestine».

Un véritable cri d’alarme pour l’initiateur face à un fléau aux conséquences désastreuses. Une préoccupation pour les différents gouvernants qui a réuni autour d’un panel plusieurs personnalités du monde sportif  et des organisations traitant de la question de l’immigration. Tour à tour, ils ont interpelé les jeunes footballeurs sur les dangers auxquels ils s’exposent en tentant l’immigration irrégulière sans éducation ni formation.  Pape Diouf, consultant sportif et  ancien président OM, pense que «lier le foot à l’immigration clandestine, c’est impropre».

Pour le dirigeant sportif, il faut faire la part des choses entre le football d’avant où tous «les grands footballeurs étaient d’abord des élèves et étudiants» et celui d’aujourd’hui devenu «une grosse industrie, une affaire de gros sous». Argumentant son exposé, il a reconnu que l’immigration est l’aveu de l’échec des gouvernements. Et que si les jeunes partent tôt, c’est par manque de perspectives en Afrique. Sans toutefois omis d’épingler la  «faillite du système éducatif». L’immigration, a-t-il dit, est un problème d’Etat qui ne concerne pas seulement le sport. Après des études d’aéronautique et un diplôme de l’école du commerce de Lille, Adjovi Boco Jean Marc est le président de l’institut Sport-Etudes.

Une correspondance particulière

AK

Source: fratmat

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