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Bénin / Université d’Abomey-Calavi : La SoBéMi en quête de solutions aux maladies inflammatoires et risque Cardio-Vasculaire.

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« Maladies inflammatoires et risque Cardio-Vasculaire ». C’est autour de ce thème qu’ont réfléchi les professionnels de la santé. C’était dans le cadre du 2ème congrès de la Société Béninoise de Médecine Interne »SoBéMi » qui s’est déroulé, du mercredi 09 au Jeudi 10 Mai, à l’Institut régional de la santé publique à Ouidah. Cette rencontre qui se veut internationale, a connu la présence d’un nombre important de Société de médicine interne, à savoir le Sénégal, le Mali, le Burkina Faso, la Guinée, la Côte-d’Ivoire, le Niger et la France. Dans son mot de bienvenue, le président de la Société Béninoise de Médecine Interne « SoBeMi », Professeur Fabien Houngbè a indiqué que les deux jours vont permettre d’analyser les spécificités des conditions masculines longtemps ignorées, dans un contexte où les hommes payent le plus lourd tribut en termes de mortalité précoce et de bien-être. Pour sa part, le vice-doyen de la faculté des sciences de la santé. Eugène Zoumènou, se réjouit de ce que le thème du congrès va permettre de sortir des sentiers battus et de projeter dans la recherche de l’inconnu qui continue de miner l’espérance de vie, dans nos contrées malgré tous les efforts concentrés sur les pathologies dites endémiques. Il estime que l’analyse du risque de maladies inflammatoires, colle à cet idéal et amène, plusieurs spécialités médicales voire chirurgicales à se rendre compte de la nécessité d’œuvrer ensemble dans la recherche de solutions aux problèmes de santé de la population. Venues rehausser l’événement, les différentes sociétés de médecine interne ont, par la voix de leur porte-parole, Souhaïbou Ndongo du Sénégal, salué le niveau qu’atteint la Société de médecine interne du Bénin. C’est à ce titre que le recteur de l’Université d’Abomey Calavi (Uac), Professeur Maxime da Cruz, a salué le thème choisi qui selon lui, illustre le besoin de prise en charge de certaines maladies que les populations ignorent ou dont elles n’ont pas souvent la solution. C’est à ce titre qu’il a, au nom du rectorat, invité les médecins à travailler sans relâche. Il estime que c’est un thème qui demande des compétences d’interniste d’où la nécessité pour les différentes spécialités de la médecine humaine de travailler ensemble dans une cohésion parfaite pour le bien des patients.Plusieurs communications ont marqué ces deux jours d’échanges avec le renouvellement du bureau en place pour un mandat de trois ans. Précisons que la médecine interne est une spécialité de prise en charge globale se basant sur l’unicité du corps et prenant en compte les interactions au sein de l’organisme. Elle est au carrefour des spécialités médicales. Cependant, elle est peu connue des acteurs du système de santé de nos pays. C’est pourquoi, dans plusieurs pays africains les internistes se sont organisés et ont créé les sociétés nationales de médecine interne.

Emmanuel GBETO

SOURCE : L’événement Précis

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Lomé / Offre d’emploi international/Sous-directeur des affaires générales de l’OIF

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AC/SRH, N° 21/2018 du 10 juillet 2018

APPEL A CANDIDATURES

L’Organisation internationale de la Francophonie regroupe 58 États et gouvernements membres et 26 observateurs répartis sur les cinq continents, rassemblés autour du partage d’une langue commune : le français. Consciente des liens que crée entre ses membres le partage de la langue française et de valeurs universelles, elle œuvre au service de la paix, de la coopération, de la solidarité et du développement durable.

Titre du poste : Sous-directeur des affaires générales (ci-après DAG)
Lieu d’affectation : Paris
Statut et grade : Emploi à recrutement international (niveau P, Grade P5-1 / P5-6)
Durée de l’engagement : 3 ans renouvelable, assortie d’une période d’essai de 6 mois
Traitement annuel de base : Entre 58 903 euros et 67 738 euros, selon l’expérience
Ajustement annuel de poste : Entre 13 106 euros et 15 072 euros, selon l’expérience
Autres avantages :

En cas de recrutement en dehors du lieu d’affectation : prise en charge du transport A/R du lieu de recrutement au lieu d’affectation (+ indemnité de première installation) ;
Allocations, indemnités et participation au régime de prévoyance de l’Organisation
Date limite d’envoi des candidatures : 15/08/2018
Numéro de l’appel à candidatures : AC/SRH, N° 21/2018 du 10 juillet 2018

FONCTIONS PRINCIPALES

Sous l’autorité du Directeur administration, finances et systèmes d’information (ci-après DAFSI), le Sous-directeur DAG aura la responsabilité de la gestion et du suivi de l’ensemble des services généraux de l’Organisation.
A ce titre, sa mission consistera en :
– diriger, superviser et planifier le travail des services composant la DAG ;
– suivre l’exécution du budget affecté aux activités de la DAG et proposer des mesures de rationalisation des dépenses ;
– mettre en place les mesures et actions décidées par le DAFSI, dans le cadre du bon fonctionnement de la Maison de la Francophonie et proposer des mesures permettant d’améliorer les services rendus aux membres du personnel, invités et visiteurs de l’Organisation ;
– superviser l’organisation et la préparation des conférences et réunions, en étroite collaboration avec les autres unités administratives de l’Organisation;
– orienter, superviser et contrôler le parfait fonctionnement de la Maison de la Francophonie et de la Résidence de fonction du Secrétaire général de la Francophonie, notamment le bâtiment, les installations et équipements techniques ;
– diriger et organiser les tâches des équipes Courrier, Régie, Sécurité, Nettoyage et Accueil, Chauffeurs, Archives et Gestion Electronique des Documents ;
– se porter garant de la bonne exécution des travaux demandés, nécessaires au fonctionnement de l’ensemble des unités administratives, ainsi que des actions indispensables à l’entretien de la Maison de la Francophonie ;
– superviser l’inventaire périodique des immobilisations et des stocks de l’Organisation ;
– superviser la préparation des dossiers d’appel d’offres relatifs aux prestations de la DAG et gérer les relations avec les prestataires externes;
– gérer le personnel de la DAG, suivre, contrôler et apprécier le travail des membres de la DAG se rapportant à lui directement ;
– préparer des rapports périodiques et annuels sur les activités de la DAG ;
– effectuer et accomplir, en fonction des nécessités de l’Organisation, toute autre mission ou travail, sur instructions du DAFSI.

CRITERES DE SELECTION

Le (la) candidat(e) à ce poste doit :
– être ressortissant(e) d’un État ou gouvernement membre de l’OIF ;
– être titulaire d’un diplôme d’études supérieures, de niveau master 2 au minimum ou d’un diplôme d’ingénieur ;
– posséder une expérience confirmée minimum de 10 années dans le domaine de la supervision d’équipes, la planification des ressources, l’organisation et la coordination de services acquis au sein d’une administration publique ou privée ;
– avoir le sens de la communication avec la hiérarchie et ses subordonnés, ainsi que l’expérience de travail en équipe et de contacts
– avoir une expérience avérée dans la gestion d’un patrimoine, de la logistique, de parc automobiles et de relations avec des prestataires externes ;
– maîtriser les principaux environnements et outils bureautiques et des outils informatiques appliqués à la gestion des stocks, des immobilisations et des bâtiments.
– avoir un excellent sens des relations humaines et une aptitude avérée à diriger du personnel à tous les niveaux, dans un contexte multiculturel
– disposer d’un haut degré d’intégrité et être capable de gérer avec efficacité plusieurs projets et activités à la fois et en respectant des délais courts ;
– avoir une parfaite maîtrise de la langue française écrite et orale, la maîtrise d’une autre langue de communication internationale sera un plus.

Seul(e)s les candidat(e)s présélectionné(e)s par le comité consultatif de sélection seront contacté(e)s. Seules les candidatures enregistrées en ligne avec un Curriculum vitae et une lettre de motivation seront examinées.

L’Organisation internationale de la Francophonie est un environnement non-fumeur. Une attention particulière sera apportée aux candidatures féminines ainsi qu’aux candidatures émanant des ressortissants d’États et de gouvernements membres non représentés ou sous-représentés au sein de l’Organisation.

L’âge de départ à la retraite au sein de l’Organisation est fixé à 65 ans.

En raison du grand nombre de candidatures reçues, aucune information ne sera donnée par téléphone. Tout dossier non reçu via la plateforme de recrutement en ligne ne sera pas recevable. 
… suite de l’article sur Autre presse

Source: OIF

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Cotonou / Edito: Echouer au Bac

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Environ 67% des candidats au Bac 2018 ont échoué. C’est un cauchemar pour les candidats, surtout ceux qui y vont pour la énième fois. Pour une bonne partie des parents qui croient aux vertus des diplômes, c’est carrément un traumatisme de savoir que l’enfant a échoué. Et s’il a échoué une énième fois, le désespoir s’installe carrément. La plupart des parents cachent ce traumatisme, par peur d’être vu comme celui qui n’a pas su s’occuper de son enfant.
Oui, il faut le Bac, mais l’école n’est pas tout. Elle n’est heureusement qu’une partie infime de la vie. Dans un contexte béninois, passer trop de temps à l’école peut même vous empêcher d’ouvrir les yeux sur la vie réelle. Vous verrez de milliers de diplômés de la FASEG qui ont étudié toutes les facettes de la gestion et des sciences économiques, mais vous en rencontrerez très peu qui ont effectivement créé des entreprises qui gagnent de l’argent. Et même pour créer et gérer ces entreprises, tentez d’implémenter les théories enseignées en fac et vous vous retrouverez rapidement en butte à des incongruités que les professeurs spécialistes des ouvrages européens ou américains, n’ont jamais prévues pour des pays comme le Bénin.
Quand j’étais au lycée, j’avais un ami soudeur qui n’a jamais eu son BEPC. Aujourd’hui, il a une entreprise dont le chiffre d’affaires dépasse le milliard de FCFA, entreprise qui emploie des maitrisards. Son cas est loin d’être unique. Plus de 90% des entreprises béninoises ont été fondées par des gens qui n’ont pas le Bac, et la plupart des milliardaires de Dantokpa ont à peine le CEP. Parce que, dans bien des cas, les théories enseignées dans les universités béninoises sont aux antipodes de la science et de la vie réelle. Et celui qui y a été exposé trop longtemps peut facilement perdre pied. Parce que l’école au Bénin forme pour être employé et non pour être patron. Il ne saurait d’ailleurs en être autrement : les enseignants eux-mêmes sont des employés et ne connaissent pas grand-chose aux subtilités, ni aux contraintes de la vie de patron.
Ce que je veux dire, c’est que le Bac est un diplôme très important, mais ne pas l’avoir n’est pas la fin du monde. Ne pas l’avoir peut même ouvrir d’autres opportunités que la course aux diplômes empêche de voir et de saisir. On sait que Patrice Talon n’a eu qu’un Bac et n’a pu poursuivre ses études universitaires. Serait-il devenu le milliardaire que nous connaissons s’il avait passé son temps à étudier des abstractions mathématiques à l’université ? Je ne le crois pas.
A ce niveau, il faut évoquer certaines célébrités qui donnent à réfléchir. Michel Drucker, le grand animateur de la télévision française. Sa société de production (DMD) vaut aujourd’hui 11 millions d’euros (environ 7 milliards 250 millions de FCFA), alors qu’à l’école, il était si cancre que son père fulminait régulièrement après ses mauvaises notes en lui criant : « Mais qu’est-ce qu’on va faire de toi ? » Ce cri est devenu le titre de son ouvrage autobiographique publié en 2011 chez Robert Laffont. On connait aussi le cas de Winston Churchill, ancien premier ministre du Royaume-Uni, dont le père lui écrit que « ses résultats scolaires sont une insulte à l’intelligence ». Je peux aussi vous donner des cas de Béninois devenus milliardaires alors qu’ils ont carrément échoué à l’école.
Le plus important est de forger chez l’enfant un caractère si fort qu’il sera obligé de viser la perfection pour atteindre ses objectifs. Eduquer le caractère de l’enfant pour qu’il vise haut et loin, toujours et partout. Eduquer le caractère, c’est lui apprendre la loyauté, la ponctualité, l’honnêteté, le leadership, la persévérance, l’ouverture d’esprit et la faculté de résilience, même au milieu des pires tourments. Vous connaitrez de grands industriels dont la fortune a commencé grâce à la loyauté, la persévérance ou une simple amitié. Dans un monde en perpétuel changement, ce qui compte par-dessus tout, c’est la lecture. Lire tout et se cultiver sur tout pour créer les opportunités ou les saisir quand elles sont là, voilà ce dont les enfants ont besoin, qu’ils aient eu le Bac ou pas.
Car ne l’oublions pas : le soleil brille pour tout le monde, y compris pour ceux qui n’ont aucun diplôme.

Par Olivier ALLOCHEME

Source: L`événement Précis

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Cotonou / Santé : Cnhu – La situation des dialysés inquiète !

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Les difficultés rencontrées par les dialysés au Bénin deviennent davantage inquiétantes. Malgré de nombreux cris de détresse lancés par ces derniers via divers canaux, le secours tarde toujours à venir. Invité sur l’émission « Cartes sur table » de la radio Océan FM ce dimanche 12 août 2018, le Secrétaire général permanent des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’Uemoa. Edmond Amoussoua déploré la situation des dialysés béninois. Il a d’abord souligné l’absence du Néo-recormon (produit indispensable à la survie des dialysés) pendant trois mois environ. Il reconnaît, par ailleurs, que ce souci a été solutionné il y a quelques jours seulement. « Le Néo-récormon est désormais disponible au Centre national hospitalier et universitaire (Cnhu) Hubert Maga de Cotonou.Les hémodialysés et insuffisants rénaux de ce centre peuvent à nouveau bénéficier de ce produit » a déclaré le Secrétaire général permanent des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’Uémoa. Il a également évoqué l’épuisement des machines et du personnel de la structure de dialyse. Une situation qui ne favorise point le mieux-être des dialysés. A en croire Edmond Amoussou, les patients qui subissent la dialyse de 0h à 6 heures du matin ne sont pas bien dialysés. « L’idéal aurait été qu’il ait au plus 3 séances de dialyse par jour afin de mettre les machines au repos à partir de zéro heure pour l’entretien et recommencer à 6h du matin du lendemain », préconise le Secrétaire général permanent des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’Uémoa. Autant de difficultés que rencontrent les dialysés au Bénin et qui doivent interpeller les autorités du secteur de la santé. De plus, il est souhaitable que tous les douze (12) départements soient dotés de centres de dialyse en vue d’une efficacité dans la prise en charge des dialysés. Vivement que le gouvernement vienne au secours des dialysés au Bénin !

A.B

Source: Matin libre

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