Connecte-toi avec nous

ACTUALITE NATIONALE

Autonomie des femmes- Quatre formations lancées par la Chaire Unesco Eau, Femmes et Pouvoirs de Décisions

Publié

on

La ministre Euphrasie Kouassi Yao, défenseur de l’autonomie de la femme en Côte d’Ivoire et chargée de mettre en musique la vision du Président Alassane Ouattara en la matière, a procédé devant un parterre d’invités au lancement d’un cycle de formations qualifiantes pour femmes. C’était ce jeudi 14 Décembre au siège de la Chaire Unesco, Eau, Femmes et Pouvoirs de Décisions à Abidjan.
Pour cette année académique 2017-2018, le catalogue de formations qualifiantes de la Chaire UNESCO EFPOD comprend quatre types de formation. La formation en ingénierie de Genre, les Séminaires de Formation en Genre (SFG), les Formations à la Carte (FC) et les Samedis de la Chaire sont les composantes de cette formation. Ce nouveau catalogue résulte d’une réforme de son processus de formation qualifiante initiée par la Chaire UNESCO EFPOD dans le but de dispenser des formations pratiques et innovantes capables de doter notre pays, l’Afrique et le monde d’experts de haut niveau, de leaders transformationnels susceptibles de répondre efficacement aux défis du développement durable.

La ministre Euphrasie Kouassi YAO, Titulaire de la Chaire Unesco en Côte d’Ivoire et première voix de la COCOFCI a profité de cette cérémonie de lancement pour faire part aux invités de la vision de la CHAIRE UNESCO EAU, Femmes et Pouvoirs de Décisions concernant l’exercice 2017-2018. Pour elle, il s’agit de vulgariser et promouvoir le Genre comme outil transversal de développement, construire, planifier et mettre en œuvre des interventions publiques et privées cohérentes, équitables, inclusives et à fort impact individuel et collectif. Une mise en œuvre de projets novateurs, des formations qualifiantes et diplômantes en Genre pour des professionnels, des Partenaires au développement, des experts, des usagers, de la société civile et du grand public.

Plusieurs ministères, entreprises, organismes internationaux, ONG n’ont pas boudé leur plaisir de participer à ce lancement. Contribuer au développement en formant des experts en Genre pour l’atteinte des ODD, la titulaire de la Chaire Unesco Eau, Femmes et pouvoirs de décisions a tenu à préciser dans son intervention l’importance pour les structures présentes d’intégrer l’outil genre dans la gestion de celles-ci. Le partenaire officiel et parrain de la 1ère promotion des auditeurs et auditrices de l’ingénierie en GENRE a lui aussi souligné son importance à travers les chiffres tirés du rapport de la Banque Mondiale de juin dernier, illustrant parfaitement la nécessité d’intégrer l’approche Genre dans la gestion de toutes structures. Les participants ont suivi avec attention le témoignage de TRAORE ANNA BAILLY, chargée de programme à la CHAIRE UNESCO EAU, FEMMES ET POUVOIR DE DECISIONS.

Euphrasie Kouassi Yao a remercié le Président de la République pour son soutien au programme d’activités de sa structure.

Adam’s Régis SOUAGA avec SERCOM CUEFPOD

… suite de l’article sur Pôle Afrique

Facebook / Laisser un commentaire

ACTUALITE NATIONALE

Entrepreneuriat féminin / Agroalimentaire: Lancement d’un fonds de 3 milliards Fcfa

Publié

on

La directrice financière de l’Aecf en Afrique, Julie Muyela, a soutenu: « notre objectif est de doubler notre impact (216 millions US). Mais, pour y arriver, nous allons accentuer les activités dans l’agroalimentaire et l’énergie renouvelable ». Pour elle, ce programme permettra aux femmes d’avoir accès aux instruments financiers dans le domaine de l’agriculture et de l’agrobusiness, des secteurs où des inégalités sont largement constatées.

Agroalimentaire: Lancement d’un fonds de 3 milliards Fcfa pour l’entrepreneuriat féminin

Comme annoncé il y a quelques jours, Africa enterprise challenge fund (Aecf) a procédé ce mardi 18 septembre, à Abidjan-Plateau, au lancement de son programme « Investir en faveur des femmes dans l’agroalimentaire ». Ce programme concerne les entreprises opérant dans des chaînes de valeur agricoles spécifiques pour les femmes, notamment l’anacarde, le karité, le manioc, le palmier à huile, les produits maraîchers, le riz.

Doté pour l’instant d’un fonds de 3 milliards Fcfa, le programme pourra être alimenté par des ressources additionnelles de 28 milliards Fcfa (50 millions US) dans les prochaines années. Selon l’ambassadrice de la Grande-Bretagne en Côte d’Ivoire, Joséphine Gault, la phase pilote «Investir en faveur des femmes dans l’agroalimentaire » démarre en Côte d’Ivoire, puis sillonnera le Burkina Faso, l’Éthiopie et la Sierra Leone. Elle explique qu’avec l’appui de la Grande-Bretagne, l’Aecf s’est doté d’un fonds de 310 (174,84 milliards Fcfa) pour aider les entreprises à innover et à créer de l’emploi. Affirmant de ce fait que lors de la récente visite de la Première ministre britannique, Theresa May, en Afrique, il a été question d’un nouveau partenariat avec les pays africains. Cette action de l’Aecf, selon elle, est à soutenir car elle permettra de générer de l’emploi pour les femmes. Qui sont sous représentées dans le domaine de l’agriculture.

La directrice financière de l’Aecf en Afrique, Julie Muyela, a soutenu : « notre objectif est de doubler notre impact (216 millions US). Mais, pour y arriver, nous allons accentuer les activités dans l’agroalimentaire et l’énergie renouvelable ». Pour elle, ce programme permettra aux femmes d’avoir accès aux instruments financiers dans le domaine de l’agriculture et de l’agrobusiness, des secteurs où des inégalités sont largement constatées. Donc l’accent dans l’agroalimentaire vise à réduire les inégalités et contribuer aux défis des Objectifs de développement durable (Odd).

La représentante du ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Dr Binaté Fofana Namizata, a développé la même idée en affirmant que le lancement du programme augure une nouvelle ère pour l’autonomisation des femmes voire du développement. Tout en souhaitant que les femmes entrepreneures soient organisées et formées pour bénéficier de cette opportunité qui pourra leur permettre de générer des revenus, créer de la richesse qui contribuera au développement économique. Dans la mesure où les effets des inégalités  dans le monde font perdre 95 milliards US/an en Afrique subsaharienne. « Je suis convaincue que d’ici 2063, on pourra atteindre un niveau de développement de qualité avec de telle initiative », a-t-elle espéré.

Selon M. Silué, représentant le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, la production vivrière en Côte d’Ivoire est passée de 12 millions de tonnes en 2012 à 17 millions de tonnes en 2017. Mais, le ministère, avec la deuxième génération du Programme national d’investissement agricole (Pnia 2) va booster la dynamique d’inclusion des femmes et des jeunes dans le domaine agricole. Et six (6) programmes destinés aux jeunes et aux femmes ont été identifiés dans ce cadre.

Kamagaté Issouf

Source: Fratmat

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture

ACTUALITE NATIONALE

Éducation: Les Coges à la recherche de solutions pour une rentrée scolaire réussie

Publié

on

La plateforme des Coges de la Direction régionale de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (drenet-fp) Abidjan 1 a organisé son premier séminaire le 15 septembre 2018 au lycée classique d’Abidjan. Ce, en vue de l’atelier de préparation des Coges pour la rentrée scolaire 2018-2019.

Objectifs. Outiller les acteurs et gestionnaires des Coges à une meilleure préparation de la rentrée scolaire 2018-2019, les sensibiliser aux nouveaux défis et aux normes de la bonne gouvernance, clarifier leurs rôles et analyser la nouvelle vision des Coges dans le secondaire.

Plusieurs thèmes ont été abordés, entre autres, « La contribution des parents et des ménages aux dépenses en milieu éducatif », « Les recommandations du séminaire de repositionnement de la poste de côte d’Ivoire auprès des partenaires du Menet-fp », « La responsabilité des parents face aux défis de la rentrée scolaire », « Les difficultés rencontrées par les acteurs et gestionnaires des Coges ».

M. Kouyaté Abdoulaye, représentant Mme le ministre Kandia Camara, a rappelé la nécessité des Coges avant d’inviter les acteurs à une meilleure lisibilité au niveau de sa gestion. Selon lui, l’école ne doit pas être loin des parents d’élèves et les premiers bénéficiaires de la réussite d’un enfant sont ses parents.

À cet effet, ils doivent s’intéresser à la gestion des comités de gestion. Et d’ajouter que la gratuité de l’école concerne certes les élèves des écoles publiques mais ne touche pas aux inscriptions, les frais manuels, sociaux, à savoir l’infirmerie, la cantine, etc.

Pour terminer, il a invité les collectivités locales à jouer leur rôle car dira-t-il, « les collectivités locales président les comités de gestion. C’est pourquoi les communes, conseils régionaux doivent s’impliquer davantage. Ils doivent mettre à la disposition des Coges des ressources pour les écoles », conclut-il.

Dr Kouadio Kouamé David, directeur Daps-Coges au Menet-fp indique pour sa part qu’en dehors du budget que l’État donne aux établissements, tout autre financement incomble les Coges.

À noter que cet atelier a vu la participation des directeurs régionaux et départementaux, les chefs d’établissement, les inspecteurs de l’enseignement préscolaire et primaire, les directeurs d’école, les présidents des bureaux exécutifs des Coges et d’autres personnalités.

Joseph Bessin

Source: Fratmat

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture

ACTUALITE NATIONALE

Don de kits scolaires aux économiquement faibles à Bouaké

Publié

on

Le ministre des Transports, Amadou Koné, et le 5e adjoint au maire, Paul Dakuyo, ont offert, lundi, à Bouaké, 5.000 kits scolaires de plus de cinq millions de francs CFA aux parents économiquement faibles.

Lors de la cérémonie de remise symbolique des kits composés de cahiers et d’instruments géométriques, le 5eadjoint au maire, Paul Dakuyo, a indiqué que ce don coïncide avec la période des élections locales mais elle n’a pas de visées électoralistes parce que la distribution de kits est une tradition de l’équipe municipale.

«Aujourd’hui, c’est devenu presqu’un programme et le maire a intégré cela dans son programme de management de la commune parce qu’il sait que vous en avez besoin», a-t-il dit aux récipiendaires.

Poursuivant, il a noté que la Côte d’Ivoire est un pays sous-développé parce qu’il y a encore beaucoup d’enfants qui ne vont pas à l’école. Et donc, estime-t-il, eux en tant que cadres, ont le devoir d’encourager les enfants en leur facilitant l’accès aux effets scolaires pour pouvoir réussir leurs études.

Le conseiller technique du ministre des Transports, Silué Pégabila, a fait savoir que la participation de son supérieur hiérarchique, Amadou Koné, est un soutien à l’équipe du maire Djibo Nicolas pour répondre aux énormes besoins scolaires de la commune. Il  a invité les autres cadres de la région à leur emboîter le pas.

Le maire Djibo Youssouf Nicolas a salué l’acte de son collaborateur et du ministre des Transports et les a remerciés pour ce soutien qu’ils apportent aux parents d’élèves.

(AIP)

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture
Publicité

NOS PARTENAIRES

Abonnez-vous à votre newsletters.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à PlaneteSchool et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Rejoignez 7 676 autres abonnés

VIDÉO À LA UNE

Publicité

Facebook

Tweets

Publicité

Produits en BOUTIQUE

Produits les mieux notés

Publicité

LES + LUS DE LA SEMAINE