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FORMATIONS

ACTIVITES IEPP COCODY 1 FORMATION DES ENSEIGNANT(E)S DES ECOLES MATERNELLES

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Dans le cadre de la mise en exécution des activités de leur matrice d’action, les Conseillères Pédagogiques du Préscolaire et du Primaire chargées spécialement des écoles maternelles ont organisé un séminaire de formation, ce mercredi 24 janvier 2018 de 8 h à 12 h à la maternelle les PERLES.
Cette formation avait pour cible les enseignant(e)s des écoles maternelles publiques et privées avec pour thème :
« Activités autour du livre et la méthodologie de la lecture »
L’honneur est revenu à Monsieur l’Inspecteur stagiaire, SEVEDE Alassane d’ouvrir les travaux au nom de Madame l’Inspecteur GOUGOUEI Léocadie.
La formation s’est déroulée en trois (3) phases :
1. Travail en atelier (7 ateliers)
2. Restitution du travail en atelier par les rapporteurs
3. Synthèse de la formation
Il faut noter que Madame l’Inspecteur, malgré son emploi du temps très chargé a tenu néanmoins à effectuer le déplacement pour assister à cette formation. Elle a été accueillie avec un chant d’ambiance comme savent le faire les maîtresses de la maternelle.
Présents dans les écoles pour le 1er stage pratique, les élèves-maîtres du CAFOP d’Abidjan ont participé à cette formation.
Bravo aux CPPP des secteurs maternelles, Madame ANGLA née KOUADIO Margueritte, Madame BROU née BOMO Marthe et Madame KOUPO née BAYE Aline pour cette formation qui a été bénéfique aux enseignant(e)s.

Le SERCOM

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Pr. Meliane N’dhazt, DG de l’INFAS: «Nous allons désormais mettre l’accent sur le suivi de l’étudiant au cours de son stage»

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Le premier responsable de l’INFAS parle ici des reformes qui permettront aux étudiants d’être «très performants» à la fin de ses études. Pr Meliane évoque aussi un nouveau statut qui doit permettre à l’école d’aller de l’avant.

Madame la DG, sous quel signe se place la rentrée académique 2018-2019 de l’INFAS qui a débuté ce mercredi 07 février 2018 et qui va s’étendre sur trois jours ?

Nous plaçons cette nouvelle année académique sous le signe de l’excellence comme le recommande la ministre de la Santé, Pr. Raymonde Goudou Cofie  qui veut que nous soyons excellents sur toute la ligne, afin que soient prodigués des soins de qualité par des agents de santé de qualité, excellents à la tâche, par conséquent rapidement opérationnels sur le terrain, après leur formation. C’est certes une exigence institutionnelle, mais il s’agit avant tout d’une exigence de toute la population vivant en Côte d’Ivoire. Comme nous nous inscrivons dans la vision du Président de la République, Alassane Ouattara qui milite en faveur d’une Côte d’Ivoire émergente dans les années à venir, l’INFAS ne peut qu’emprunter le chemin pour accompagner la nation avec des agents de santé qualifiés et excellents.

Durant trois jours, vous avez réuni tout le gotha des spécialistes en charge de la formation dans les différentes écoles de l’INFAS. Quel sort allez-vous réserver au programme d’enseignement basé notamment sur le système LMD (Licence master doctorat) ?

Je ne veux pas m’étendre sur ce système. Mais ce que je retiens globalement, c’est qu’il ne correspond pas totalement à la durée et à notre modèle de formation. Ce qui est important et que nous sommes à même d’utiliser, c’est la «semestrialisation» qui permet de boucler et valider des unités d’enseignements, chaque semestre.  Cela permet un meilleur suivi des étudiants. Ce sur quoi nous comptons désormais mettre l’accent,  c’est surtout l’organisation du suivi de l’étudiant au cours de son stage. Ce stage sera capitalisé en volume horaire. On va donc exiger qu’il y ait un excellent encadrement et un suivi particulier. Avec naturellement des tuteurs de stages. Pour nous, il s’agit d’améliorer davantage la méthodologie d’encadrement de l’étudiant.

Pourquoi ce changement de cap ? Y a-t-il des failles que vous aviez relevées dans l’organisation pratique que vous aviez mise en place jusque-là ? 

Il s’agit d’une architecture internationale ! Tout enseignement universitaire et supérieur passe par cette architecture qui permet une mobilité certaine. Le système LMD que nous utilisons actuellement  est celui adopté par l’Organisation ouest-africaine de la Santé (OAS). En ce qui nous concerne, nous avons effectué une phase pilote qui a réuni l’ensemble des agents de la santé qui ont produit une maquette qui permet d’avoir un enseignement harmonisé. Cependant,  cette phase pilote que nous avons eue à Korhogo montre qu’il y a des failles que nous avons déjà identifiées. Par exemple, on s’est rendu compte que la «vaccinologie» est absente du programme. Or nous sommes tous conscients de l’importance de la vaccination au sein de notre système de santé. Dans deux semaines, nous allons faire la réforme de ce système en réadaptant nos maquettes de formation.

Vous appelez de tous vos vœux un enseignant nouveau et un INFAS nouveau. Pouvez-vous mieux expliquer ce que vous entendez par-là ?

Principalement, au niveau des enseignants, ce que nous allons essayer de revoir, c’est le «statut de l’enseignant de l’INFAS ». Il s’agit globalement de remanier le statut  de l’INFAS en insistant sur le statut des enseignants. C’est vrai qu’on les appelle enseignants, mais à la vérité le statut entant que tel n’existe vraiment pas ! La réforme va donc porter essentiellement sur la constitution de ce corps, tant au niveau de la Fonction publique que de la capacité à l’aptitude pédagogique. Il y a en outre une insuffisance au niveau du suivi de l’étudiant sur le terrain. ce suivi va donc être accompagné par des encadreurs de terrain qui vont augmenter en nombre (superviseurs, enseignants, etc.). On doit mettre aussi l’accent sur l’amélioration des sites de stages. Nous avons proposé de faire des sites de stage de référence, tels que les urgences. C’est pourquoi, il faudra surtout les multiplier à Korhogo, Bouaké, au Chu de Treichville, etc. L’objectif, c’est d’amener les étudiants à être plus performants et efficaces. Par ailleurs nous devrions améliorer les stages communautaires en utilisant les étudiants à bon escient.

Les années précédentes, l’INFAS a connu beaucoup de remous. Les problèmes de bourses notamment ont pesé lourd dans la balance des problèmes. Aujourd’hui, est-ce qu’on peut dire que ces problèmes sont derrière nous ?  

L’INFAS existe parce que les étudiants sont au centre de l’école. Nous sommes conscients qu’il y a des insuffisances, notamment dans la gestion des bourses. Mais cette année, encore plus d’efforts seront fournies pour qu’il n’y ait pas de perturbation. Il y a aussi des conditions de travail assez difficiles pour nos étudiants. Mais cette année, on espère que l’Etat fera de son mieux pour améliorer ces conditions-là, quand bien-même  on est conscient des difficultés que traverse le pays.  Dans tous les cas, nous allons privilégier le dialogue.

Quelle place vous accordez à l’ouverture des antennes dans d’autres villes du pays ?

L’ouverture des antennes constitue une préoccupation dans la politique de décentralisation de l’école. Mais en filigrane,  se pose un certain nombre de problèmes. Notamment celui des ressources humaines. On note en réalité une insuffisance du corps enseignant. C’est la raison pour laquelle la reforme porte sur le statut des enseignants. Il s’agira de savoir ce qu’il convient de faire pour avoir un nombre important de professeurs spécialisés en science infirmière de manière à ce que ce corps soit reconnu. Par ailleurs, il faut faire de la formation continue une cheville ouvrière pour avoir des encadreurs de terrain qui doivent être valorisée, reconnus comme tel et qui participent aux activités de stages et à la formation à l’école. Ils doivent avoir une certaine motivation, même si ce n’est pas en terme financiers. Donc, il y a tout ce processus qu’il convient de mettre en place  pour que toute la chaine des formateurs (directeurs, médecins, surtout infirmiers, sages-femmes et techniciens) soit bien huilée pour une formation de qualité appuyée par une politique efficiente de formation des formateurs.

SOURCE : Fratmat.info

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Entrepreneuriat féminin: 180 femmes reçoivent leurs attestations de fin de formation

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Le ministre ivoirien du Commerce, de l’artisanat et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba a présidé le vendredi 9 février 2018, à la remise de diplôme de fin de formation de 180 femmes en entrepreneuriat.

À cette occasion, le ministre Souleymane Diarrassouba a rappelé que : « Le rapport de la BAD sur la parité entre les sexes publié en 2012, note avec insistance que les femmes s africaines sont très entreprenantes. Elles sont propriétaires du tiers des entreprises en Afrique, avec le record de 61, 9% en Côte D’Ivoire. Selon ce même rapport on retrouve des femmes entrepreneurs dans les micros entreprises du secteur informel où elles travaillent dans des dans des activités à faibles valeurs ajoutée et aux rendements marginaux ». Le défi à relever consiste donc selon lui, de les rendre plus productives pour qu’elles parviennent à générer plus de revenues. Ce qui justifie donc la mise en place de cette formation afin d’améliorer leurs compétences. Quant au président de la Chambre du Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire, Faman Touré, il a dit : « Les femmes sont conscientes que le renforcement de leur capacités constitue l’un des piliers de leurs développement. Une femme bien formée est une femme responsable et autonome ». Poursuivant, il a lancé un appel aux établissements financiers d’avoir la volonté de financer les activités des femmes afin de leur permettre de contribuer efficacement au développement économique et social des ivoiriens. La présidente du cabinet de formation, Fatoumata Fadiga, a précisé que la formation permet aux femmes d’avoir la confiance en soi, de faire ressortir la connaissance cachée de chacune d’entre elles. Elle a exhorté les femmes à cultiver l’esprit de solidarité, d’amour et de partage. Les récipiendaires ont également remercié tous ceux qui ont participé à la mise en place de cette série de formation. Ce sont les femmes issues des régions de Bouaké, Yamoussoukro et d’Abidjan qui ont bénéficié à cette formation.

SOURCE : Abidjan.net

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Ouverture à Abidjan de la première session de formation des directeurs des ressources humaines

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La première session de formation des directeurs des ressources humaines (DRH) s’est ouverte, mercredi à Abidjan, à l’initiative du Réseau ivoirien des gestionnaires des ressources humaines (RIGRH) en partenariat avec la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI, patronat) et l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po), a constaté APA sur place.

Quatorze personnes sélectionnées parmi une trentaine de candidatures reçues, participent à cette première sessions qui durera 13 jours autour de quatre modules, a expliqué dans un entretien à APA, Muriel Dubois, responsable de programme et du développement Afrique à la direction éducation de SciencesPo. Le DRH stratège, la détection des talents, la gestion prévisionnelle des cadres et les relations sociales, constituent ces quatre modules.

‘’Les DRH font partie prenante des décisions de l’entreprise. La fonction de DRH est de plus en plus importante parce qu’il s’agit de détecter les meilleurs talents et de les conserver dans un environnement concurrentiel parce que toutes les entreprises veulent s’approprier les meilleurs’’, a-t-elle poursuivi. Cette formation certifiante se terminera par une soutenance en juin prochain devant un jury, a conclu Muriel Dubois.

Auparavant, le Président du Réseau ivoirien des gestionnaires des ressources humaines (RIGRH) Souleymane Soro, s’est félicité de l’aboutissement de ce programme qui voit le jour aujourd’hui grâce à une initiative du patronat et en collaboration avec SciencesPo pour ‘’donner une formation de très haut niveau aux DRH de Côte d’Ivoire et développer leur employabilité ainsi que leur capacité à pouvoir faire face aux nouveaux défis de la fonction’’.

‘’Cette formation rentre dans le cadre de notre mission en tant que réseau. C’est une formation de très haut niveau qui est donnée localement par l’Institut SciencesPo, une école prestigieuse qui est reconnue pour ce qu’elle fait’’, a expliqué M. Soro.

‘’C’est une opportunité pour notre pays, pour pouvoir déployer cette formation ici grâce au concours du patronat. Notre souhait est de continuer ce renforcement des capacités. Les acteurs sont nombreux et les attentes sont nombreuses’’, a-t-il poursuivi, soulignant le ‘’standard international et européen’’ de cette formation.

L’Institut d’études politiques de Paris, communément désigné par le nom « Sciences Po », est un établissement public d’enseignement supérieur et de recherche dans les domaines des sciences humaines et sociales, et des relations internationales.

SOURCE : APA

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