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2ème édition du Festival panafricain des différences d’Abidjan

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La deuxième édition du Festival panafricain des différences d’Abidjan ((FESPADIA), s’est tenue à Grand-Bassam, sous le thème « Femme handicapée, citoyenne à part entière », a-t-on appris dans une note parvenue à l’AIP.

Cette édition ouverte jeudi par la ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, le Professeur Mariatou Koné a été marquée par des activités culturelles, des spectacles, des panels et des expositions

Pour la structure initiatrice de cet événement, le couple Gouria (mal voyant), il s’agit de mettre en lumière les talents et le savoir-faire des personnes en situation de handicap afin de contribuer au changement du regard porté par la société sur ces personnes.

A travers ce thème, les initiateurs veulent prolonger l’action de l’Etat dans le cadre de l’autonomisation des femmes en général et celles des femmes en situation de handicap en particulier.

Félicitant le couple Gouria pour cette initiative, la ministre a insisté sur le fait que le handicap, n’est pas un handicap à l’éducation, à la scolarisation, à l’emploi. Elle a remis à l’initiateur, quatre fauteuils roulants pour handicapés.

Cette édition du festival s’est tenue à l’espace Carrefour Jeunesse de Grand-Bassam, du jeudi au samedi, et a enregistré également la participation de plusieurs panélistes venus de l’étranger.

AIP

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Société /Education : Les universitaires mettent les parlers urbains Africains et le « Nouchi »au cœur d’une réflexion international

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« Le Nouchi : notre français ? Parlers urbains africains : pratiques , marges et territoires linguistiques (francophonie , anglophonie …) » est la thématique qui anime le colloque international organisé par le laboratoire de description de didactique et de dynamique des langues en Côte d’Ivoire (L4DLCI) et qui réuni du 13 au 15 mars a l’amphithéâtre A de l’université Alassane Ouattara des étudiants ,les chercheurs en science de langue ,en philosophie, en psychologie, en sociologie du langage , en littérature dans le but de développer un partenariat interdisciplinaire.
« Ce colloque international traite d’une thématique qui s’inscrit au centre des problématiques actuelles. La réflexion sur le « Nouchi » et plus généralement sur les parlers urbains en Afrique posent des questions cruciales d’ordre métathéorique ; théorique ou méthodologique aux enseignants chercheurs et aux étudiants qui s’intéressent a la dynamique linguistique en Afrique » a déclaré la vice doyenne de l’UFR Langue littérature et civilisation Madame Lezou koffi Danielle au cours de la cérémonie d’ouverture.

L’objectif affiché de se colloque international est de faire le point des avancées scientifiques observées de ce phénomène linguistique qui sont les parlers urbains africains en général et particulièrement le « nouchi » dans le cas la Côte d’Ivoire
De plus, Les statuts de ces langues ses rapports fusionnels ou exclusifs avec les variétés de français de français standard et français ivoiriens ses liens avec les autres langues africaines et européennes sont les identifications en tant que mécanisme de fixation identitaire (…) serrons mis en lumière au terme de ce colloque.

Par ailleurs les prévisions de certains chercheurs à la première heure de la naissance du « Nouchi » selon lesquelles cette pratique linguistique disparaîtrait progressivement grâce à une amélioration du système éducatif favorisant l’accès à un apprentissage guidé de la langue française ne sont pas réalisées
Nous constatons comme Dr Dodo et Jc et Allou s qui affirmaient lors de leur communication présentée au colloque international pluridisciplinaire du LAASSR en mars 2016 au campus de Bingerville que « les parlers urbains africains dans leur évolution tendent à s’enraciner durablement dans les mœurs de leur utilisateurs. Quoiqu’étant issus de pays différents, ces parlers sont nés et évoluent dans des contextes socio -linguistiques quasi identiques. Autrefois traînés aux gémonies, ces Sociolectes sont maintenant exaltés »

Soulignons que le colloque international pluridisciplinaire qui se tiens sur trois jours à l’université Alassane Ouattara serra marqué par des conférences plénières et ateliers

 

SOURCE : (news.abidjan.net)

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A la conquête du marché libérien : l’Agence Côte d’Ivoire PME et le MPME renforcent les capacités des petites et moyennes entreprises

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L’Agence Côte d’Ivoire PME, en partenariat avec le Mouvement des Petites et Moyennes Entreprises (MPME), a organisé, le 8 août 2018 à son siège, en prélude à la prochaine mission du MPME au Libéria, un atelier à l’intention des entreprises de cette faitière.  La rencontre était axée sur le thème : ‘’Diagnostic Export, pour les PME à la conquête du marché libérien’’.

La tenue de cet atelier entre dans le cadre des missions de l’Agence qui consistent, entre autres, à contribuer à l’amélioration de l’environnement des affaires, de l’accès des PME au financement et aux marchés ; ainsi qu’au renforcement des organisations et fédérations professionnelles. L’organisation de cette rencontre fait partie de l’Initiative ‘’Going Global’’, un programme de l’Agence CI PME de renforcement de la productivité et de la compétitivité des petites et moyennes entreprises ivoiriennes afin de favoriser leur accès au marché international. Il s’agit d’accompagner les PME dans leurs démarches d’exportation et de certification pour leur permettre de proposer des produits compétitifs, en conformité avec les normes internationales et d’accroitre leurs capacités à l’exportation.

« L’Agence entend, par cet atelier, réaffirmer sa volonté d’apporter son appui aux associations et fédérations des PME en leur offrant des services à valeur ajoutée », a déclaré le Directeur général de l’Agence Côte d’Ivoire PME, Salimou Bamba. « La Côte d’Ivoire est un pays leader de la sous-région, avec de nombreuses potentialités et cela doit se traduire par l’émergence des champions nationaux compétitifs, capables de pénétrer les marchés de la sous-région. Vous vous apprêtez à vous rendre au Libéria. Il est important pour vous les PME de faire le ‘’diagnostic export’’ en amont de cette aventure, en identifiant vos forces et faiblesses et en examinant les opportunités et les menaces du marché libérien », a-t-il fait savoir à l’endroit des participants, à l’entame de l’atelier.

Pour la Vice-Présidente du MPME, Patricia Yao, l’atelier  »Diagnostic Export » est la concrétisation de l’engagement de cette faitière autour du projet dénommé  »Liberia market area » et qui permet aux entreprises ivoiriennes, membres du MPME, de conquérir des marchés au Libéria. « Ce diagnostic va nous permettre de savoir si nous sommes prêts ou pas ; et si nous ne le sommes pas, de renforcer les capacités de l’ensemble des entreprises membres du MPME afin de les rendre efficaces sur le marché du Libéria », a-t-elle souligné au début de la rencontre.

Prenant la parole à son tour, la Présidente de la Commission TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) du Conseil National des Exportations (CNE), Gertrude Koné-Kouassi, a présenté aux participants les outils mis en place par le Gouvernement ivoirien en vue d’accompagner les PME ivoiriennes à l’exportation. Les acteurs du secteur des TIC ont beaucoup d’attentes vis-à-vis de l’Agence CI PME, a-t-elle souligné, notamment en matière d’accompagnement pour la certification et la labélisation qui sont des outils de compétitivité à l’export. Ils comptent aussi sur l’Agence pour promouvoir le label ‘’Made in Côte d’Ivoire’’ comme un label  sérieux et de qualité de produits et des services, a-t-elle précisé.

Quant au Responsable des Etudes Statistiques du CNE, Sylvain Kouadio, et au Conseiller technique au sein du CNE,  Gouaré Ameme, ils ont présenté à l’assistance la structure qu’ils représentent. Le CNE a pour objectif principal, ont-ils dit, de mobiliser les acteurs économiques et sociaux pour la mise en œuvre de la Stratégie Nationale d’Exportation (SNE). M. Ameme, a, dans la foulée, annoncé aux participants, le démarrage en 2019, de la nouvelle version du Programme d’Appui au Commerce et à l’Intégration Régionale, PACIR II.

Pour sa part, le représentant de l’Ambassadrice du Libéria, le Premier Consul chargé des Affaires politiques et économiques, Jean Amnon, a annoncé pour le 28 octobre 2018, la tenue à Abidjan, d’une séance d’information à l’endroit des entreprises membres du MPME, en présence d’une délégation d’hommes d’affaires libériens. « Ce forum sera l’occasion d’interagir avec les parties prenantes et de dresser un portrait du climat des affaires au Libéria », a-t-il souligné.

A l’issue de la rencontre, une grille d’auto-évaluation a été remise aux participants.  L’Agence Côte d’Ivoire PME prévoit d’organiser un second atelier préparatoire des plans d’affaires à l’international pour les PME participant à l’atelier Initiative ‘’Going Global’’.

Source : Agence Côte d’Ivoire PME / Fratmat

 

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Vague d’affectations des agents de santé en Côte-d’Ivoire / Mutation directe tous les agents de santé ayant 5 ans d’âge à leur poste.

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Le Directeur de Cabinet adjoint de la Ministre de la Santé M. Abblé Ekissi et le Directeur de l’Institut de Cardiologie d’Abidjan (ICA) le professeur Séka Remi, et Madame Ahérou Victoire responsable du service juridique ont animé une conférence de presse le samedi 30 juin 2018 pour donner les raisons des vagues de mutation des agents qui suscitent actuellement un mouvement d’humeur dans ce secteur d’activité.
« Un ministre est tenu par un résultat et ceux qui fournissent ces résultats, ce sont les Ressources Humaines, il appartient donc au responsable de la structure de faire des études, et de déterminer les points de faiblesse et envisager des solutions, je crois que c’est ce que Madame la Ministre a fait. elle a commencé à opérer des mutations et ceci est fondé sur la base d’un constat que beaucoup de personnes avaient plus de 10 ans d’âge à leur poste et c’est pourquoi Madame la Ministre a jugé nécessaire de faire ces mutations, afin de donner un coup d’accélérateur au personnel pour que les structures puissent marcher ‘’, a expliqué d’entrée de jeu M. Ablé Ekissi, directeur de Cabinet adjoint de la ministre de la Santé .

Justifiant par ailleurs que cette vague de mutations concerne tous les agents de santé ayant 5 ans d’âge à leur poste. Et que l’objet essentiel est d’éviter la routine, que les agents se pérennisent à leur poste. Ces mutations qui, ajoute-t-il, ont débuté depuis le 1er juin dernier concernent tous les agents de santé sans exception, même les délégués des syndicats. Elles ne visent personne ». Puis ce responsable d’ajouter en guise d’explication : « C’est une question d’efficacité, madame la ministre n’a pas de souci de pouvoir brimer quelqu’un, de sanctionner, elle n’a jamais eu de problème avec le personnel de santé, sa seule préoccupation c’est l’efficacité, la performance des établissements sanitaires, son souci majeur est que les populations soient en bonne santé, il n’y a pas d’autres considérations », commentant toutefois qu’il serait faux d’établir une corrélation entre la question des primes et les affectations.

A sa suite, le Directeur général de l’Institut de cardiologie d’Abidjan le Professeur Séka Remi a renchéri en précisant pour sa part « qu’il n’y a aucun lien entre les événements de juin 2017 et ces mouvements d’humeur annoncés à l’Institut de cardiologie d’Abidjan , et qu’aucune sanction n’a été prise contre les agents qui ont eu des écarts de conduite. Nous avons plutôt privilégié la concertation car nous étions persuadés qu’il s’agissait d’une mauvaise information ».

Le texte qui va procéder à la distribution des primes sera bientôt disponible a-t-il révélé, en plus il s’est dit heureux que ses agents soient redéployés. « Le fait de donner des primes aux médecins n’est pas contraire aux textes, ce que fait l’Institut de Cardiologie provient de la hiérarchie », a précisé le professeur Séka Remi. « Les affectations sont une décision gouvernementale et les agents doivent plutôt être reconnaissants vis-à-vis de leur Ministre », a-t-il conseillé plus loin dans son élan d’explication afin de rassurer ses agents, annonçant toutefois, que les primes de 2017 seront payées bientôt.

La juriste du ministère de la santé, Madame Ahérou Victoire a une fois de plus rassuré que le texte portant le paiement des primes est en bonne voie, il sera signé dans un proche délai.

Albert Zatté Par C.connectionivoirienne

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